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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de produire des éléments probants (contrat de travail ou fiches de paie) attestant de la réalité de son emploi et du préjudice allégué. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 6 juillet 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, elle demande une provision de 5 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la carence de l’État. Le tribunal rappelle que l’État est tenu à une obligation de résultat en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et que son inaction engage sa responsabilité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal examine la demande de provision en lien avec cette carence fautive.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, concerne le droit au logement opposable (DALO). M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024, n’a pas reçu d’offre d’hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Le juge, constatant l’absence de proposition du préfet, fait droit à la demande en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Il enjoint au préfet de proposer un hébergement à M. B sous astreinte de 150 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de reloger M. B sous astreinte de 400 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants arméniens, qui demandaient une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives antérieures d'éloignement, dont la légalité avait été confirmée, et a donc écarté la demande sans examiner les conditions d'urgence et d'utilité. La solution retenue repose sur l'application combinée des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressé dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement, sans astreinte mentionnée dans l'extrait.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de reloger M. A sous astreinte. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat pour garantir le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024 pour un hébergement d’urgence, mais qui n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Le magistrat désigné a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une place dans une structure d’hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette solution repose sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat pour le relogement des personnes désignées prioritaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme A dans un logement de type T1, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 mai 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de Mme C B dans un logement de type T2.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T5 à l'intéressé dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024 le reconnaissant prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de M. B, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet de reloger Mme A dans un logement de type T3, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné le relogement de M. A par l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3 le 12 mars 2024, mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B. La solution retenue est une injonction de faire, fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 mai 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B dans un logement de type T3. La solution retenue est une injonction de faire, fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 16 janvier 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 16 janvier 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 février 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de reloger Mme B dans un logement de type T4, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 avril 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de reloger M. B sous astreinte de 100 euros par mois de retard, passé un délai d'un mois. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.