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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... A.... Par un mémoire du 8 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance du 13 février 2026, sur le fondement du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une attestation, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder une rétroactivité de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes rejetant son recours préalable relatif à un indu de prime d’activité de 198,72 euros. Par un mémoire du 18 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... formant opposition à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la copie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur les articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable faute de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’attribution d’une prestation de compensation du handicap (PCH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de suspension de ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation au préalable, rendant sa demande en référé irrecevable. En application de l'article L.522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d’enjoindre à l’État de mettre en œuvre intégralement la décision de la CDAPH des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024, en attribuant à leur enfant un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individuel pour 24 heures par semaine. Les requérants soutenaient que leur fille ne bénéficiait que d’un accompagnement mutualisé de 12 heures, en méconnaissance de cette décision, et que cette situation présentait un caractère d’urgence. Le juge a estimé que les requérants n’établissaient pas l’urgence, faute de justifier de démarches répétées auprès du rectorat pour obtenir l’exécution complète de l’aide accordée. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant des indus de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La seule production du courrier de notification a été jugée insuffisante pour régulariser l’absence de l’acte lui-même. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Eldorado d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 27 décembre 2024 attribuant l’occupation de terrasses du bastion Saint-Rémy. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la SARL Eldorado a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 867,07 euros. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge, ainsi que ses enfants, au titre de l’hébergement d’urgence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais elle n’a pas donné suite. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La décision attaquée, notifiée le 3 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la demande d’aide juridictionnelle a été déposée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée tardive et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... pour contester un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 euros) et d'aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) notifié par la CAF des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la Maison départementale de l'autonomie des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, ce dernier n'a produit qu'une décision incomplète. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active et d'allocations familiales. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'opposition formée par M. C... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la décision ayant été notifiée le 20 août 2025. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours contestant un indu d’allocation de soutien familial et demandant réparation de ses préjudices. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relatif à cette prestation familiale relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialisé en contentieux de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative et irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de la CAF des Alpes-Maritimes de réduire les retenues sur ses aides au logement pour rembourser un indu de RSA. Le juge a estimé que le courrier attaqué ne constituait pas une décision faisant grief et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager les modalités de remboursement d'un indu à la place de l'organisme payeur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... concernant la situation de son fils dans un établissement scolaire, faute de conclusions et de moyens exposés. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect de l'article R. 411-1 du même code. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans examen au fond.