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Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 annulant un refus de séjour et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Après avoir ouvert une procédure juridictionnelle, Mme A... a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral. Le requérant invoquait des moyens (insuffisance de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) dirigés contre un refus de titre de séjour, alors que l'arrêté attaqué ne comportait pas une telle décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés inopérants, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Mondus Sapore, qui contestait la mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes de démonter ses installations de restauration de plage sur le domaine public maritime. Le juge a estimé que cette mise en demeure, adressée avant l’engagement d’une procédure de contravention de grande voirie, constituait un acte préparatoire dépourvu d’effets juridiques propres et n’était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l’intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 9 février 2026 lui ordonnant de quitter son logement. La requérante n’avait pas introduit de recours au fond en annulation de cette décision, condition préalable à la saisine du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (type T3) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 15 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 3 juin 2025. La requérante soutient qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par la présidente du tribunal, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, consiste à ordonner le relogement de Mme D... par l'État, sous astreinte, après avoir constaté l'absence d'offre de logement tenant compte de ses besoins et capacités.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de M. A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 15 mai 2025, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T2. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un accueil dans une structure adaptée, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T1) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 1er avril 2025, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de la requérante.
Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B... sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 15 mai 2025 pour un logement de type T3, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a constaté l'absence de proposition et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B..., conformément à l'obligation de résultat incombant à l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme A... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 23 septembre 2025 pour un accueil en structure d’hébergement, n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge constate que l’État a une obligation de résultat et qu’aucune proposition n’a été faite à la requérante. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l’accueil de Mme A... dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B... sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté (T3-T4) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, le juge a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de reloger M. B... sous astreinte de 600 euros par mois de retard.
besoins n’a été faite à Mme C... dans le délai de six mois suivant cette décision. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate le manquement de l’État à son obligation de résultat. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger l’intéressée dans un logement de type T3 dans un délai d’un mois, sous astreinte de 600 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T3 adaptable avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T1 avec ascenseur par la commission de médiation le 15 mai 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. Par conséquent, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme A... sous astreinte.