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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le récépissé sollicité n'entre pas dans les cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant une autorisation de travail. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas sollicité le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, depuis le dépôt de sa demande le 29 juillet 2025, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un délai de plus de quatre mois s’était écoulé depuis le dépôt de la demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante russe, qui demandait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées par la requérante feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rend la demande mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction d'accélérer le traitement de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'urgence et l'intérêt supérieur de son enfant, dont la nationalité étrangère entraverait l'accès à des centres de formation sportive. Le juge a estimé que la mesure demandée n'était pas justifiée par l'urgence, ne présentait pas d'utilité et se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration disposant d'un délai légal de douze ou dix-huit mois pour statuer en application de l'article 21-25-1 du code civil. La requête a été rejetée comme manifestement non fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant un retrait de points pour une infraction dont elle n'était pas l'auteure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la négligence de l'intéressée qui n'avait pas contesté des retraits antérieurs ni effectué un stage de récupération de points. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Cellnex France, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice du 30 octobre 2025 qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour la modification d'une station relais de radiotéléphonie. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et que les éléments en défense ne renversaient pas cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se concentre sur l'appréciation de l'urgence, condition préalable à la suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une demande de renouvellement complète déposée depuis octobre 2025, sans obtenir de récépissé, ce qui compromettait son activité professionnelle et caractérisait une situation d’urgence. Le juge a retenu que l’administration n’avait pas contesté la complétude du dossier et que la délivrance du récépissé, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constituait une mesure utile ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai d’exécution de huit jours.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. et Mme A..., ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour les autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas produit de pièces probantes démontrant les conséquences de la carence de l'administration sur leur situation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12 et R. 431-15.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B..., alors que celui-ci avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 18 septembre 2025, demande qui n'avait pas été instruite. Cette absence d'examen a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de toutes les décisions subséquentes. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier moyen étant inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'article L. 432-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit ni titre. La solution retenue est motivée par le fait que les demandes d'asile de la famille ont été acceptées au titre de la protection subsidiaire, mettant fin à leur droit au maintien dans le lieu d'hébergement, et que leur refus d'un logement de sortie fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a appliqué les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes fondée sur l'article L.521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion sans délai de Mme A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit ni titre. La requête est motivée par le maintien indu de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité publique. Le juge applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse et autorisant le recours à la force publique pour l'évacuation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille E... d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue est que le juge des référés doit rechercher si, au jour où il statue, la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et si la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité. Les textes appliqués sont les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a fait droit à cette demande, constatant que M. A..., dont la demande d'asile a été acceptée, occupait le logement sans droit ni titre depuis le refus d'un logement de sortie à Grasse. La condition d'urgence était remplie, son maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 559,91 euros. En cours d’instance, le département des Alpes-Maritimes a accordé à M. A... une remise totale de cette dette par une décision du 19 février 2025. Constatant que cette décision rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.