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Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contestant la suspension de sa bourse sur critères sociaux par le CROUS de Nice-Toulon, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont le siège relève du ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association ASPONA, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Menton approuvant un projet de renouvellement urbain et le lancement d’une procédure conjointe d’utilité publique et de cessibilité. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire aux actes déclaratifs d’utilité publique et de cessibilité, et n’était donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir direct. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Cagnes-sur-Mer pour défaut d’entretien de la voirie publique et à obtenir réparation. Le requérant s’est toutefois désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur lui imposant le versement d’une indemnité compensatrice de 20 118,36 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par le CHU de Nice pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le requérant invoquait une faute dans sa prise en charge médicale, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester le bien-fondé de la créance. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et ne comportant que des moyens inopérants, sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté (T2 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d’une astreinte, découle de l’obligation de résultat incombant à l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par la SARL Mondus Sapore, exploitant l'établissement « Robba Mea », contre une mise en demeure du préfet des Alpes-Maritimes du 24 décembre 2025 lui ordonnant de démonter ses installations sur le domaine public maritime. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que cette mise en demeure, adressée avant l'engagement d'une procédure de contravention de grande voirie, constitue un acte préparatoire dépourvu d'effets juridiques propres et n'est donc pas une décision susceptible de recours. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'ont pas été examinées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige opposant la SCI La Viennoiserie à la commune de Saint-Etienne-de-Tinée au sujet d’un titre de recettes de 74 700,02 euros émis pour le paiement d’une redevance d’exploitation d’une micro-centrale hydroélectrique. Le tribunal a examiné la nature du contrat de bail de longue durée conclu en 1996, concluant qu’il ne s’agissait ni d’un bail emphytéotique de droit privé ni d’un bail emphytéotique administratif, car il ne visait pas à la réalisation d’une opération d’intérêt général. Par conséquent, le litige relève du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'obligation de payer 24,94 euros au centre hospitalier universitaire de Nice pour des consultations dentaires. Le requérant soutenait que cette somme correspondait à la part de sa mutuelle, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il n'affecte pas le bien-fondé de la créance. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre treize titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plusieurs millions d’euros, correspondant à des frais de mise à disposition de personnel. En cours d’instance, le CHU de Nice a produit des documents attestant de l’annulation de l’ensemble des titres exécutoires contestés. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B... qui, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025, n’a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge constate que l’État n’a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B... dans un logement de type T3-T4, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le groupement de coopération sanitaire hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval (GCS HPNCL) d’un recours en excès de pouvoir contre cinq titres de recettes émis par le CHU de Nice pour un montant total de plus de 2,3 millions d’euros. Le CHU de Nice a soutenu en défense que ces titres exécutoires avaient été retirés après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les titres contestés avaient effectivement été annulés, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées par le GCS HPNCL et la fondation Lenval, intervenante. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des dispositions précitées qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T4 avec ascenseur par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un logement de type T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge fait droit à sa demande d'injonction. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... sous astreinte.
Recours de Mme A... devant le tribunal administratif de Nice, qui statue en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025, n'a pas reçu d'offre de logement adapté (T2-T3) dans le délai légal de six mois. Le juge constate l'absence de proposition et ordonne au préfet de procéder au relogement sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 1er septembre 2025 de la CPAM des Alpes-Maritimes, qui subordonnait ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable du contrôle médical pour cinq mois. Le requérant invoquait une appréciation irréaliste des faits, une atteinte au droit à la protection de la santé (article L. 1110-1 du code de la santé publique) et une surcharge de travail. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants ou manifestement insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours. La décision s’appuie sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, en méconnaissance des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 600 euros par jour de retard, conformément aux articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.