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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de revenu de solidarité active (RSA) prise par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La requérante, Mme A..., contestait ce refus en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, car Mme A... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des « occupants X » de l'immeuble « les Iles d'Or » demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, les requérants ne contestant pas s'être introduits illicitement dans le logement et n'apportant aucun élément précis à l'appui de leurs moyens tirés de l'atteinte à la dignité humaine, au droit au logement et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, qui permet au préfet de mettre en demeure les occupants sans droit ni titre de quitter les lieux, et sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative autorisant le rejet sans instruction des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour valable, les pièces fournies (un formulaire de demande d'admission exceptionnelle et un accusé de réception) ne permettant pas de démontrer l'existence d'une demande. En l'absence de décision faisant grief, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... comme manifestement mal fondée. La requérante demandait la levée de la suspension de ses allocations chômage et de son revenu de solidarité active, ainsi que des mesures urgentes pour son logement. Le juge constate que le litige principal relatif à l'aide à la reprise et à la création d'entreprise, servie par France Travail, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la demande ne présente pas de lien avec une liberté fondamentale nécessitant une protection en urgence par le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... en opposition à un titre exécutoire. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge d'une somme de 400 euros au titre de la taxe régionale sur les cartes grises, au motif qu'elle estimait avoir droit à une exonération en raison de la date de dépôt de sa demande. Le tribunal a rappelé, sur le fondement de l'article L. 421-33 du code des impositions sur les biens et services, que le fait générateur de cette taxe est la délivrance du certificat d'immatriculation, et non la date de la demande. En conséquence, le moyen invoqué, tiré de dysfonctionnements du site de l'ANTS, a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, ce qui a conduit à son rejet par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Aurore contestant le rejet de son offre pour l'attribution d'un lot de délégation de service public par la commune de Villeneuve-Loubet. Le juge a rappelé que la décision de rejet d'une offre ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. La requête, enregistrée le 28 octobre 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai d’un mois suivant la notification de l’arrêté le 23 septembre 2025, sans que la demande d’aide juridictionnelle alléguée ne soit établie. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, abrogation de visa et interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait habituellement en Tunisie à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour les litiges concernant des personnes résidant à l’étranger.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 juin 2025. L'indemnité a été fixée à 1 000 euros, soit 250 euros par personne et par an pour le foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros en raison de l'absence de relogement de sa famille, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 la reconnaissant prioritaire et une ordonnance du 26 février 2024 enjoignant au préfet d'agir. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État, constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme C..., calculés sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nice condamne l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice de troubles dans les conditions d'existence est évalué à 250 euros par personne et par mois, pour la période allant du 9 novembre 2023 au 27 décembre 2024, date du relogement effectif.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d'urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 7 novembre 2023, date d'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, soit 700 euros pour une personne seule jusqu'au jugement. La requérante a été déboutée du surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, malgré une ordonnance du 22 avril 2024. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a fixé l’indemnité à 250 euros par personne et par an pour les troubles dans les conditions d’existence, sans préciser le montant total dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.