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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 49/1156

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406387(TA06-2406387)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 750 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l’État a été établie entre le 11 octobre 2023 et le 10 octobre 2024, date de son relogement. L’indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de sept personnes, conformément à la jurisprudence. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406510(TA06-2406510)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406516(TA06-2406516)

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406703(TA06-2406703)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet des Alpes-Maritimes pour proposer un logement. L'indemnité, fixée à 1 900 euros pour six personnes, couvre la période allant jusqu'au 3 avril 2025, date de la signature du bail par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406990(TA06-2406990)

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2407043(TA06-2407043)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 650 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 mars 2023. La solution retient que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité, calculée à 250 euros par personne et par an pour un foyer de six personnes, couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au jugement.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600132(TA06-2600132)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle la CPAM des Alpes-Maritimes a prononcé un déconventionnement de trois ans à l'encontre de M. A... B..., masseur-kinésithérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'interdisant pas l'exercice de l'activité et le requérant disposant de revenus suffisants, sans que l'intérêt public lié à l'accès aux soins ne soit gravement compromis. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600911(TA06-2600911)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises en novembre et décembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car les SATD avaient produit tous leurs effets dès leur notification au tiers détenteur, avant même l'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de la réclamation n'ont pas été examinées au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600381(TA06-2600381)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée en ne justifiant d'aucune diligence auprès des services préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2501015(TA06-2501015)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de feuilles du registre de la loi d’un centre hospitalier, sur le fondement de l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600350(TA06-2600350)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justificatives et compte tenu du délai de seulement trois mois écoulé depuis le dépôt de sa demande. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600493(TA06-2600493)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour récupérer son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rend la demande mal fondée. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les autres conditions d’urgence ou d’utilité.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2600770(TA06-2600770)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, établi à Grenoble (Isère). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Grenoble.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405535(TA06-2405535)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 11 avril 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 31 janvier 2024. La requérante a finalement été relogée le 6 janvier 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 11 octobre 2023 au 6 janvier 2025. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405701(TA06-2405701)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405758(TA06-2405758)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406490(TA06-2406490)

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 décembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour les cinq membres du foyer, jusqu'à la date du jugement. La requête de Mme B..., qui demandait 30 000 euros, n'a été que partiellement satisfaite.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406818(TA06-2406818)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral et financier subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l’État a été établie, mais le préjudice a été limité à la période allant de l’expiration du délai de six mois (9 novembre 2023) jusqu’à la signature d’un bail le 8 janvier 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406966(TA06-2406966)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2407116(TA06-2407116)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

6 février 2026Résumé IA
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