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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de son titre le 1er août 2025, mais le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes, mais n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d’une demande restée sans réponse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l’absence de pièce obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité (1 116,27 euros). Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour aménager les modalités de remboursement d'un indu à la place de l'organisme payeur, cette demande relevant de l'administration. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait un échelonnement de sa dette d’allocation de logement sociale. Le tribunal a rappelé qu’il n’a pas compétence pour aménager les modalités de remboursement d’un indu à la place de l’organisme payeur. Cette solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative et l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Cette demande, envoyée à la dernière adresse connue de Mme A..., lui enjoignait de fournir sa requête signée et la décision sur le recours administratif préalable obligatoire. En l'absence de régularisation, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de l'aide sociale pour ses frais d'hébergement en EHPAD. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la demande mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d’une carte de résident. Celle-ci demandait plusieurs injonctions au préfet des Alpes-Maritimes et des Yvelines, notamment la délivrance d’un document provisoire de séjour et la régularisation de son compte ANEF, en raison d’un dysfonctionnement informatique. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante disposant d’une photocopie de sa carte de résident valide et d’une déclaration de perte, sans démontrer de situation d’urgence particulière. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Grasse. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 11 février 2026, il a donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 1er juillet 2024 refusant l’affectation dérogatoire de son fils au collège Les Mimosas. En défense, la rectrice de l’académie de Nice a soulevé un non-lieu à statuer, l’enfant ayant finalement été affecté à titre dérogatoire dans l’établissement souhaité à compter du 2 septembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B..., qui s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Nounouetvacances d’une requête en annulation d’un titre de perception émis par la commune de Roquebrune-sur-Argens. En cours d’instance, la commune a annulé ce titre le 4 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la SCI sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une requête visant à obtenir une réponse et une régularisation de sa situation auprès de la préfecture. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application de l'article R. 411-1 du même code, il a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour et d’un signalement au SIS, présentée par M. B.... Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête en annulation contre la décision contestée, ce qui rend sa demande de suspension manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, l’ordonnance rejette la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir des mesures urgentes face au danger de son logement à Cannes, à l'exécution de son expulsion et au réexamen de ses droits sociaux. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation financière et au péril du logement, ainsi qu'une carence fautive du préfet et des erreurs de la CAF et du département. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies ou que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'est mentionné dans la solution retenue.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les parents d'un étudiant majeur pour contester le refus de l'université Nice Côte d'Azur de réviser le relevé de notes de leur fils. L'université a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des parents. Le juge a fait droit à cette exception, rappelant qu'un parent ne justifie pas, en cette seule qualité, d'un intérêt lui permettant de contester une décision relative à son enfant majeur. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme A. de ses conclusions en annulation et en injonction, après qu'elle a déclaré se désister purement et simplement. La requérante maintenait toutefois sa demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce, la décision attaquée ayant été retirée par une décision expresse de rejet assortie d'une obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de deux arrêtés préfectoraux : l’un du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF, et l’autre du 23 janvier 2026 réitérant une OQTF sans délai avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l’arrêté d’octobre 2025, celui-ci ayant été implicitement retiré par l’arrêté de janvier 2026. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’illégalité soulevés, notamment le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 611-3 du CESEDA, ainsi que l’atteinte à la liberté d’aller et venir, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant français de M. B..., en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et des mesures subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 21 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 étaient tardives, car présentées au-delà du délai de recours contentieux prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour cette partie, et les moyens soulevés contre l'interdiction de retour de 2026, notamment l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés comme infondés.