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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5) de l'accord franco-algérien, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la requête de M. et Mme C, qui contestaient un rehaussement de leurs revenus fonciers pour les années 2015 à 2017. Ce rehaussement résultait de la requalification par l'administration fiscale du loyer de leur appartement parisien, jugé anormalement bas, en application de l'article 29 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle des impositions supplémentaires, estimant que l'administration avait correctement évalué la valeur locative réelle du bien en se fondant sur des termes de comparaison pertinents et contemporains. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le Comité de liaison du camping-car d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Castellar interdisant le stationnement et la circulation des camping-cars et caravanes sur la voie publique. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 19 août 2024. Constatant que la décision attaquée avait disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 26 septembre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante philippine. Le motif d'annulation retenu est le défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Texas, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2010 à 2018. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, invoquant l'article L. 52 du livre des procédures fiscales limitant cette durée à trois mois. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le chiffre d'affaires de la société, non contesté, dépassait pour plusieurs exercices le seuil légal, excluant l'application de cette garantie. La demande fondée sur la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-20-30-20171220) a également été écartée, celle-ci ne concernant pas des règles de fond opposables. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la SARL Texas a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la CAF des Alpes-Maritimes refusant le versement de l'aide personnalisée au logement à Mme A pour août 2024. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance applique l'article L. 522-3 pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bleu Azur contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société contestait le rejet de sa comptabilité informatisée et la méthode de reconstitution des recettes. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement écarter la comptabilité comme non probante, car le système d'enregistrement des recettes ne permettait pas d'obtenir le détail des ventes, sans que la société justifie avoir présenté les données élémentaires lors du contrôle. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 54 du code général des impôts et L. 47 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que sa présence en France n'était pas suffisamment établie de manière stable et continue, et que ses attaches familiales et professionnelles ne démontraient pas que le centre de sa vie privée et familiale se situait en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 26 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Les Jasmins, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'administration fiscale avait refusé le report d'un déficit de 520 772 euros, estimant que la société avait cessé son activité de marchand de biens. Le tribunal a confirmé cette analyse, relevant que la société n'avait plus de chiffre d'affaires depuis 2002, avait décidé de ne plus acquérir de biens, et que ses associés avaient cédé leurs parts pour investir dans une activité de restauration. En application des articles 209 et 221 du code général des impôts, ce changement d'activité emporte cessation d'entreprise et fait perdre le droit au report déficitaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B, ressortissante russe, contre le rejet implicite puis explicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a joint les deux requêtes et constaté que la décision explicite du 28 février 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté préfectoral, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les requêtes de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, estimant que l’arrêté du 14 mars 2024 était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressée, notamment son divorce, l’absence d’enfant et son intégration insuffisante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la promesse d'embauche produite par la requérante ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 29 juin 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. A le titre de séjour mention « vie privée et familiale » pourtant ordonné. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile. En cours d’instance, le département a finalement accordé cette allocation à la requérante. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce dernier étant inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige portant sur un refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant F E, au titre de l'année scolaire 2024-2025. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours de l'académie de Nice, le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Var). Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté le recours pour excès de pouvoir de M. B A C, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, notamment pour assister son père handicapé. Le tribunal a estimé que M. A C ne justifiait pas d'une présence ancienne et continue en France ni d'une intégration professionnelle et sociale suffisante, écartant ainsi le moyen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans), et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain de 1987, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.