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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, la requérante s'est désistée après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a proposé un hébergement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la société Free Mobile pour suspendre l'arrêté du maire de Châteauneuf-Villevieille du 2 mai 2024 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat pour l'intérêt public ou ses intérêts propres. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a enjoint à Mme A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment avec son enfant. Le juge a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, se contentant d'invoquer la précarité de sa situation sans produire de pièces probantes. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné à M. B, ressortissant congolais, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait à Nice. La solution retenue est fondée sur le constat que le maintien de l'intéressé dans les lieux était indu, après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et qu'il faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, créant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à débarrasser les biens meubles aux frais de l'occupant.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 3 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte "vie privée et familiale". Après ouverture d'une procédure juridictionnelle pour inexécution, la requérante s'est désistée, ayant obtenu son titre de séjour le 31 mars 2022. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 septembre 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté rejetant explicitement la demande et assorti d’une obligation de quitter le territoire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à une famille géorgienne, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait à Drap. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse du titre d'occupation et sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile en attente d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné à M. B, ressortissant russe, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe à Grasse. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes, en raison du comportement violent de l'occupant ayant conduit à une décision de fin d'hébergement, et de l'urgence caractérisée par le nombre important de demandeurs d'asile en attente d'un logement dans le département. Le juge a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et l'évacuation des biens meubles aux frais de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme C, ressortissante ivoirienne, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration et du risque de perte d'emploi pour la requérante. Les textes appliqués sont les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par Mme D à la suite de l'intervention chirurgicale du 28 mai 2021 au Centre Hospitalier d'Antibes-Juan-les-Pins. La requérante allègue une faute technique lors de cette opération, ayant entraîné des complications graves (plaie de la vessie, section des uretères) et des séquelles. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F, agissant dans le cadre du secteur public hospitalier, et a rejeté les demandes de provision et de frais irrépétibles comme prématurées. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que le lien de causalité avec l'intervention.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de demandeurs d'asile iraniens âgés de 75 et 76 ans afin d'obtenir le rétablissement de l'allocation pour demandeur d'asile majorée. En cours d'instance, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a indiqué que le versement de cette allocation serait régularisé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la requête de M. et Mme C, qui contestaient un rehaussement de leurs revenus fonciers pour les années 2015 à 2017. Ce rehaussement résultait de la requalification par l'administration fiscale du loyer de leur appartement parisien, jugé anormalement bas, en application de l'article 29 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle des impositions supplémentaires, estimant que l'administration avait correctement évalué la valeur locative réelle du bien en se fondant sur des termes de comparaison pertinents et contemporains. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le Comité de liaison du camping-car d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Castellar interdisant le stationnement et la circulation des camping-cars et caravanes sur la voie publique. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 19 août 2024. Constatant que la décision attaquée avait disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 26 septembre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante philippine. Le motif d'annulation retenu est le défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Texas, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2010 à 2018. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, invoquant l'article L. 52 du livre des procédures fiscales limitant cette durée à trois mois. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le chiffre d'affaires de la société, non contesté, dépassait pour plusieurs exercices le seuil légal, excluant l'application de cette garantie. La demande fondée sur la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-20-30-20171220) a également été écartée, celle-ci ne concernant pas des règles de fond opposables. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la SARL Texas a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la CAF des Alpes-Maritimes refusant le versement de l'aide personnalisée au logement à Mme A pour août 2024. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance applique l'article L. 522-3 pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bleu Azur contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société contestait le rejet de sa comptabilité informatisée et la méthode de reconstitution des recettes. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement écarter la comptabilité comme non probante, car le système d'enregistrement des recettes ne permettait pas d'obtenir le détail des ventes, sans que la société justifie avoir présenté les données élémentaires lors du contrôle. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 54 du code général des impôts et L. 47 A du livre des procédures fiscales.