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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réalisation de travaux dans son logement géré par CDC Habitat, en raison d’un espace de deux centimètres entre l’encadrement et la porte d’entrée. La juridiction a estimé qu’il ne lui incombait pas d’ordonner l’exécution de tels travaux, cette demande relevant d’un litige de droit privé. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a qualifié la requête de manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des décisions du syndic de copropriété relatives à des travaux dans son logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir la juridiction administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme C B A épouse D, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à la procédure en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la Fondation de l'Asile Evangélique, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. A B. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de la décision du 1er juin 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Vallauris Golfe-Juan et des sociétés D MARIN PORT CAMILLE RAYON SAS et D MARINAS HELLAS visant à obtenir l'expulsion de la société Rodriguez Yachts, occupante sans titre du domaine public du chantier naval du port Camille Rayon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que le nouvel exploitant disposait des autorisations nécessaires (notamment au titre des installations classées pour la protection de l'environnement) pour exploiter le site à court terme. La demande a donc été jugée dépourvue d'utilité immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Elcamaro d’un litige en plein contentieux fiscal portant sur le montant de sa créance d’impôt sur les sociétés pour 2013. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté son désistement par ordonnance du 12 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant était domicilié à Lyon à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers de l’hôpital de Cannes. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'affectation de ses petites-filles dans deux écoles différentes hors carte scolaire. Le juge a estimé que le requérant, n'étant pas titulaire de l'autorité parentale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que sa demande ne portait pas sur une décision administrative faisant grief. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un litige privé l'opposant au syndic de son immeuble concernant une somme de 657,87 euros. La juridiction a constaté qu'il ne lui incombait pas de statuer sur ce différend, relevant du droit privé et non de la compétence administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de rejet de la réclamation préalable obligatoire adressée à l’administration fiscale, ni de la preuve de dépôt de cette réclamation, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l’inspecteur d’académie des Alpes-Maritimes a refusé d’autoriser M. et Mme C à instruire leur enfant à domicile. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n’avaient pas, au préalable, saisi la commission présidée par le recteur d’académie, conformément au recours obligatoire prévu aux articles D.131-11-10 et D.131-11-13 du code de l’éducation. En l’absence de ce recours préalable et de requête en annulation, la condition de recevabilité n’était pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais d’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 109,38 euros et une amende administrative de 1 500 euros. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, M. C n'a pas produit la preuve de ce recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre un refus de prorogation du délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B d’un recours en plein contentieux contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le remboursement d’indus de primes exceptionnelles et d’aide Covid-19. En cours d’instance, la caisse a annulé cette contrainte pour erreur matérielle, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 11 septembre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de mention de la condamnation pénale au bulletin n°2 du casier judiciaire était inopérant, la décision étant fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet une enquête administrative indépendante des poursuites pénales. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut apprécier la compatibilité des agissements avec l'exercice de la profession, même en l'absence de condamnation inscrite au casier judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A une somme de 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 1er août 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant des indus de prestations sociales (RSA, allocation logement, prime d'activité) d’un montant total de 9 605,55 euros réclamés par la CAF des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni la preuve d’un recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.