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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C d’une requête en annulation du refus de remise de sa dette de prime d’activité (859,56 euros) opposé par la CAF des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, la CAF a accordé à l’intéressée la remise totale de cette dette. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 10 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence "Les jardins de l'Olivette". Le syndicat demandait d'enjoindre à la commune de Roquebrune Cap Martin de réaliser en urgence des travaux de remise en état d'un mur de soutènement, qu'il qualifiait d'accessoire de la voie publique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'état dégradé du mur étant ancien et ayant déjà fait l'objet de travaux de sécurisation, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée. En conséquence, le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'ayant pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2024 ordonnant son transfert en Espagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que le moyen tiré de la volonté de bénéficier d'un suivi médical en France n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 27 août 2024, soit au-delà du délai de recours de 7 jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 14 août 2024. La notification mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de diligences suffisantes auprès de l'administration depuis le dépôt de sa demande en avril 2024 et de démontrer une situation d'urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour un montant de 3 491,68 euros. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir retiré cette contrainte le 28 mars 2023. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, M. A ayant obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 21 novembre 2024, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle l'inspecteur d'académie des Alpes-Maritimes a refusé une dérogation scolaire pour l'affectation de l'enfant B D au collège Emile Roux du Cannet. La requérante invoquait des difficultés d'organisation familiale, notamment la scolarisation de sa plus jeune fille à proximité et la prise en charge de son mari handicapé. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas justifié que les capacités d'accueil du collège étaient atteintes et que le refus, fondé sur de simples convenances personnelles, était insuffisamment motivé au regard des circonstances particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et D. 211-11 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a retiré le titre de séjour pluriannuel de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-4 du CESEDA et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait le refus de dérogation scolaire pour sa fille C A, souhaitant être affectée au lycée Renoir plutôt qu’au lycée de secteur. La requérante invoquait des difficultés d’organisation des transports, un impact négatif sur l’environnement social et pédagogique, et la volonté de suivre l’enseignement du chinois. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 213-1 et D. 211-11 du code de l’éducation, les élèves n’ont aucun droit à une dérogation et que le refus n’est entaché d’aucune erreur manifeste d’appréciation, les motifs avancés ne relevant pas des critères de priorité fixés par le recteur. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 9 avril 2024. Cette décision estimait qu'une offre de logement n'était pas adaptée à sa situation et lui proposait un hébergement en structure collective. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, au vu des difficultés de gestion budgétaire et du parcours d'hébergement précaire de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de dérogation pour l'affectation de sa fille au collège Les Bréguières. La requérante invoquait des difficultés d'organisation familiale et l'état de santé de l'enfant (céphalées). Le tribunal a rappelé, sur le fondement des articles L. 213-1 et D. 211-11 du code de l'éducation, que les élèves n'ont aucun droit à une dérogation et que l'administration peut fixer des critères de priorité. En l'espèce, la capacité d'accueil du collège était atteinte et les dérogations accordées respectaient l'ordre de priorité établi par le recteur, ce qui justifie légalement le refus.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. E A, ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que les informations obligatoires avaient été remises au requérant dans une langue qu'il comprend et que l'entretien individuel avait été mené dans des conditions garantissant la confidentialité et la compréhension linguistique. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens établis et de la menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait été informée de la mesure et n'avait pas été privée d'éléments utiles. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les faits pertinents, notamment le rejet des demandes d'asile de l'intéressé. La solution retenue par le jugement (dont l'extrait s'arrête avant le dispositif) semble s'orienter vers un rejet des conclusions, en s'appuyant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d’examen. Il a également jugé que l’interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA, n’était pas disproportionnée, compte tenu de la courte durée de présence de l’intéressé en France, de l’absence d’attaches familiales et de son maintien irrégulier après une précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 8 juin 2023 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La commission avait estimé que, bien que dépourvue de logement, Mme A disposait d'une capacité contributive suffisante (salaire mensuel d'environ 1 600 euros) pour se reloger dans le secteur privé. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.