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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes, au nom du président du conseil départemental. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A C, agent territorial, d'une demande d'expertise médicale judiciaire pour contester les conclusions des expertises médicales réalisées suite à son accident de service du 29 juin 2023. Le requérant estimait que les avis médicaux, notamment ceux du médecin agréé et du conseil médical départemental, étaient contestables et incohérents quant à la date de guérison et à l'existence de séquelles liées à une hernie discale. La commune d'Antibes-Juan-les-Pins a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour non-respect des règles de procédure et, subsidiairement, son défaut d'utilité, arguant que les expertises déjà réalisées présentaient toutes les garanties nécessaires. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, considérant que les éléments produits ne remettaient pas en cause l'indépendance et la neutralité des médecins experts et que la procédure d'expertise administrative déjà engagée était suffisante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme B épouse A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, en raison de l'insuffisance des diligences de la requérante et de l'absence de justificatifs probants, malgré sa situation de précarité. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. E A, représenté par ses tuteurs, visant à contester une décision du président du conseil départemental du 18 janvier 2022 modifiant sa prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2024 ordonnant son transfert en Espagne, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que le moyen tiré de la volonté de bénéficier d'un suivi médical en France n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), notamment ses articles 3 et 17, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de diligences suffisantes auprès de l'administration depuis le dépôt de sa demande en avril 2024 et de démontrer une situation d'urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes pour un montant de 3 491,68 euros. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir retiré cette contrainte le 28 mars 2023. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C d’une requête en annulation du refus de remise de sa dette de prime d’activité (859,56 euros) opposé par la CAF des Alpes-Maritimes. En cours d’instance, la CAF a accordé à l’intéressée la remise totale de cette dette. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 10 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence "Les jardins de l'Olivette". Le syndicat demandait d'enjoindre à la commune de Roquebrune Cap Martin de réaliser en urgence des travaux de remise en état d'un mur de soutènement, qu'il qualifiait d'accessoire de la voie publique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'état dégradé du mur étant ancien et ayant déjà fait l'objet de travaux de sécurisation, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée. En conséquence, le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'ayant pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes lui réclamant le remboursement d'un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de sa dette de RSA de 3 749,54 euros. La requête, insuffisamment motivée, n'a pas été régularisée malgré une invitation du tribunal en application des articles R. 772-6 et R. 222-1-7° du code de justice administrative. Faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation ou des pièces justificatives dans le délai imparti, la demande a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B C contre un arrêté de sursis à statuer du maire du Tignet sur une demande de permis de construire, a ordonné une médiation. L’association "Alpes-Maritimes Médiation" est désignée comme médiateur pour une durée de six mois, conformément aux articles L.213-1 et suivants et R.213-1 et suivants du code de justice administrative. Les frais de médiation sont exclusivement à la charge du requérant. La solution retenue vise à favoriser un règlement amiable du litige avant toute décision au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises par le département des Alpes-Maritimes pour le recouvrement de frais d'hospitalisation. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, seul le juge de l'exécution (ordre judiciaire) peut connaître des contestations relatives aux actes de recouvrement de créances non fiscales. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D C contestant le refus d’attribution du revenu de solidarité active (RSA) par la CAF des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. D C n’a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité de 2 620,40 euros à hauteur de 100 euros par mois. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder un aménagement des modalités de remboursement d'un indu, cette prérogative relevant de l'organisme payeur. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Mandelieu-la-Napoule d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des désordres affectant le revêtement de la cour du groupe scolaire Marie-Curie. La commune s’est toutefois désistée de sa requête après que la société Idverde s’est engagée à reprendre à ses frais le revêtement en béton drainant. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour et demandait la délivrance d’un titre de séjour. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’étant soulevée. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Alpes-Maritimes refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux décisions de la CDAPH sur l’AAH relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire du Tignet sur un permis de construire, a ordonné une médiation entre les parties. Le juge a désigné l’association Alpes-Maritimes Médiation pour une durée de six mois, les frais étant exclusivement à la charge du requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L.213-1 et suivants et R.213-1 et suivants du code de justice administrative.