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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2024 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête en suspension étant accompagnée d'une requête en annulation distincte. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec le risque d'éclatement de la cellule familiale, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, qui contestait les décisions implicites de rejet de la commission académique de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour ses deux enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, en application du code de l'éducation et de la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-823 DC.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 19 décembre 2023, qui accordait à son fils un accompagnement par un AESH à raison de 24 heures par semaine. La rectrice de l'académie de Nice n'ayant mis en place qu'un accompagnement de 12 heures hebdomadaires, le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la demande de Mme B visait à obtenir l'application stricte de la décision de la CDAPH et non à la modifier. Constatant l'urgence et le défaut d'exécution de la décision administrative, le tribunal a enjoint à la rectrice de mettre en place l'accompagnement complet de 24 heures sous astreinte de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 mettant en demeure une famille géorgienne de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave au droit au logement, mais le juge a estimé que l'urgence résultait exclusivement de son comportement délibéré (installation illicite) et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. L'ordonnance applique l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, rappelant que la famille, déboutée du droit d'asile, doit retourner en Géorgie.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant de graves conséquences sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, dont le contrat de travail était suspendu. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de titre de séjour, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Caisse des Dépôts et Consignations visant à mettre fin à la suspension de sa décision de déréférencement de la société "Solution Cours" de la plateforme "Mon Compte Formation". La juridiction a estimé que la Caisse n'apportait aucun élément nouveau justifiant un changement des circonstances ayant motivé la suspension initiale, et que la condition d'urgence restait caractérisée pour la société requérante. La solution retenue confirme le maintien de la suspension de l'exécution de la décision du 23 juillet 2024, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par le préfet des Alpes-Maritimes, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Drap accordant la protection fonctionnelle à son maire. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours au fond, que le juge des référés a écartée en considérant que le recours gracieux préfectoral du 12 juin 2024 avait valablement interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le juge a estimé que le moyen d'incompétence du conseil municipal pour accorder cette protection, soulevé par le préfet, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, la suspension de l'exécution de la délibération a été ordonnée, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 mai 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, en jugeant que l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ne s’applique pas aux États membres et que le requérant n’établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'enfants français pour revendiquer un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l'université Côte d'Azur refusant à M. A une dérogation pour s'inscrire en 3ème année de licence de droit. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision empêchait l'étudiant, suivi pour un handicap, de poursuivre sa scolarité alors que la rentrée n'était pas achevée. Cependant, la requête a été rejetée au motif que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'éducation relatives à l'adaptation de la scolarité des étudiants handicapés, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 29 juillet 2024 lui rappelant une obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que ce simple rappel des obligations existantes ne constituait pas un acte faisant grief, et donc n'était pas susceptible d'être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Gattières s'opposant à leur déclaration préalable pour des travaux d'affouillement, enrochement et abattage d'arbres. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ne contenant aucun moyen de légalité comme l'exigent les articles R.222-1 (4° et 7°) et R.411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la réduction ou l’aménagement de la suspension administrative de son permis de conduire, prononcée pour six mois par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de réduire la durée ou d’aménager de telles mesures. La décision a été prise sur le fondement de l’article R.222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D C, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B A. La requérante, n’étant pas personnellement concernée par cet arrêté, ne justifiait d’aucun intérêt à agir. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant géorgien, qui sollicitait la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, faute de produire des pièces établissant la précarité alléguée ou le caractère répété de ses demandes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait des informations sur l'avancement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens permettant d'en apprécier le bien-fondé, et qu'aucune décision administrative faisant grief n'avait été rendue. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour instruire les demandes de naturalisation ou relancer les services préfectoraux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R.222-1 (4° et 7°) et R.411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 11 août 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de relogement préalable et l'insuffisance du délai, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une mise en demeure préfectorale de quitter un logement, présentée par Mme B sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requérante avait déjà été expulsée du logement le 29 août 2024, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les demandes de frais de justice. L’intervention volontaire du propriétaire du logement a été admise.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, victime d'une chute sur la voie publique à Valbonne le 26 janvier 2023. Le juge a estimé que la mesure était utile pour évaluer les préjudices allégués, malgré les contestations de la commune de Valbonne-Sophia-Antipolis sur la matérialité des faits. En revanche, les demandes de M. A relatives à la prise en charge des frais d'expertise et des dépens ont été rejetées, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président du tribunal.