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Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement de Mme B de sa requête en annulation contre le refus d’inscription en master par l’Université Côte d’Azur. Après le rejet de son référé-suspension pour absence de doute sérieux, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le désistement, pur et simple, a été acté par ordonnance du 20 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de détailler ce point dans le résumé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, était saisi par la Société des Saveurs et des Produits Indiens d’une demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 26 août 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que l’expulsion avait été exécutée le 12 septembre 2024, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les frais d’instance ont été rejetés, l’État n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, de nationalité congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile pour elle et ses enfants mineurs, ainsi que la décision de réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulièrement signée et suffisamment motivée, et que l’examen individualisé de la situation de ses enfants n’était pas requis. Il a également estimé que les risques de persécution invoqués n’étaient pas établis, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention de Genève.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de précisions. Il a également jugé que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, relatives à l’admission exceptionnelle au séjour, sont inopérantes contre une OQTF. Enfin, la décision d’interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, a été validée compte tenu de la courte durée de présence et de l’absence d’attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A D, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant turc. Le requérant demandait le rétablissement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) versée par l'OFII, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a estimé qu'à la date de sa décision, M. A n'était plus demandeur d'asile, sa demande de réexamen ayant été déclarée irrecevable, et que l'OFII n'avait commis aucune erreur de droit en mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-13 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande de liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 1er décembre 2023, pour inexécution d’une ordonnance du 24 octobre 2023 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un rendez-vous en vue d’un récépissé de titre de séjour. Le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressé et lui avoir délivré des attestations de prolongation d’instruction, dont une valable jusqu’au 18 juillet 2024. Le juge a estimé que l’ordonnance avait été exécutée et a donc refusé de procéder à la liquidation de l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A B, ressortissant palestinien, contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques graves encourus en cas de retour dans la bande de Gaza. La magistrate désignée a relevé, sur la base de sources publiques et d'une décision de la Cour nationale du droit d'asile, l'existence d'un conflit armé intense et de violences généralisées à Gaza. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination, considérant qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant une attestation de demandeur d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 542-2 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas les droits garantis par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Elle a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne pouvait être utilement invoqué contre une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées (articles L.611-1, L.611-3, L.612-2, L.612-3, L.612-6 du CESEDA et article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion familiale et professionnelle stable. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, connu pour des faits de vol. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Nice de fournir une aide humaine individuelle à son fils handicapé, pourtant notifiée par la CDAPH. Le juge a considéré que l'absence d'accompagnement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, faute pour la requérante d'établir que l'administration n'avait pas accompli les diligences nécessaires. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et la jurisprudence relative à l'égal accès à l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, qui contestait les décisions implicites de rejet de la commission académique de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour ses deux enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, en application du code de l'éducation et de la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-823 DC.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2024 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête en suspension étant accompagnée d'une requête en annulation distincte. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec le risque d'éclatement de la cellule familiale, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Alpes-Maritimes.