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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 505/1157

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2305626(TA06-2305626)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise préventive initialement confiée à un collège d'experts dans le cadre des travaux de construction du complexe Haliotis 1 à Nice. Cette extension vise à inclure la société Dalkia, gestionnaire d'un échangeur thermique sur le site, dans le contradictoire des opérations d'expertise. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à de nouvelles personnes à la demande de l'expert. La solution retenue est donc l'extension de la mission d'expertise au contradictoire de la société Dalkia.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2403612(TA06-2403612)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant moldave, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à la carence prolongée de l'administration dans le renouvellement du récépissé, exposant le requérant à une perte de son emploi. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. Aucune astreinte n'a été prononcée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404545(TA06-2404545)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de renouvellement de cette attestation, prise au motif que l'intéressée fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, sans examiner l'urgence ou l'utilité, la demande est rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404380(TA06-2404380)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir relancé l'administration après le refus d'enregistrement et de justifier d'un caractère prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403906(TA06-2403906)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes auprès de la préfecture des Alpes-Maritimes depuis le dépôt de sa nouvelle demande en avril 2024. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2403850(TA06-2403850)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant nigérian, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence prolongée de l'administration à délivrer ce document après le dépôt d'une demande complète de carte de résident, ce qui empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de faire valoir ses droits. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2403757(TA06-2403757)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme A, ressortissante mauritanienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de changement de statut de carte de séjour "vie privée et familiale" en carte de résident pour parent d'enfant français. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de la carence des services préfectoraux (dysfonctionnement informatique) qui plaçait la requérante dans une situation administrative précaire. L'astreinte demandée a été refusée, mais l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404771(TA06-2404771)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme A et de leurs trois enfants de la chambre d'hôtel qu'ils occupaient sans droit ni titre à Nice. La famille, reconnue réfugiée, s'est maintenue dans les lieux après avoir refusé une proposition d'hébergement à Antibes, compromettant l'accueil d'autres personnes vulnérables. Le juge a estimé que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, et que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'ordonnance autorise le préfet à recourir à la force publique si les occupants ne quittent pas les lieux dans un délai d'un mois.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404952(TA06-2404952)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien et roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la demande de communication du dossier administratif, jugée inutile après la production des pièces par la préfecture. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas expiré. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens invoqués au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2004/38/CE et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et a jugé que l'arrêté était légal.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2404882(TA06-2404882)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de la parcelle OP n°63, située sur le domaine public de la commune de Nice. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques avérés pour la sécurité publique (incendies, branchements électriques sauvages) et des nuisances graves, sans que l'occupation précaire de trois mois ne fasse obstacle à la protection de l'ordre public. La solution s'appuie sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre du domaine public.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405069(TA06-2405069)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B visant à obtenir un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur fille A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'administration avait accompli les diligences nécessaires, malgré les difficultés de recrutement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes constitutionnels d'égal accès à l'instruction, tout en tenant compte des moyens de l'administration.

13 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2405028(TA06-2405028)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 6 septembre 2024 par lequel le préfet du Var a obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B justifie d'une présence continue en France depuis l'âge de quatre ans, d'une scolarité complète, d'un début d'insertion professionnelle, et de l'ensemble de sa famille nucléaire résidant régulièrement sur le territoire, sans attache en Algérie. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

13 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2205100(TA06-2205100)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CROUS de Strasbourg d’accorder une bourse sur critères sociaux à son fils, étudiant en kinésithérapie en Allemagne. Par un mémoire du 4 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2405035(TA06-2405035)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant était domicilié à Lyon à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404894(TA06-2404894)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 6 juin 2024 à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes, afin qu’il statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement pris un arrêté le 19 juin 2024 rejetant la demande et notifié à l’intéressé, rendant ainsi la demande de liquidation sans objet. En application des articles L.521-3 et L.911-7 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré n’y avoir lieu à statuer sur la liquidation de l’astreinte et a rejeté le surplus des conclusions.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404479(TA06-2404479)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un litige privé l'opposant au syndic de son immeuble concernant une somme de 657,87 euros. La juridiction a constaté qu'il ne lui incombait pas de statuer sur ce différend, relevant du droit privé et non de la compétence administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404430(TA06-2404430)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'affectation de ses petites-filles dans deux écoles différentes hors carte scolaire. Le juge a estimé que le requérant, n'étant pas titulaire de l'autorité parentale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que sa demande ne portait pas sur une décision administrative faisant grief. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403928(TA06-2403928)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de rejet de la réclamation préalable obligatoire adressée à l’administration fiscale, ni de la preuve de dépôt de cette réclamation, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2103684(TA06-2103684)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’affectation de sa fille en classe de sixième. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2201015(TA06-2201015)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Bastide Les Salles Immobilières d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une cotisation d’impôt sur la plus-value immobilière due au titre de 2016. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. En revanche, il a condamné l’État à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

12 septembre 2024Résumé IA
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