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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, reconnue prioritaire pour un logement de type T3-T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes en janvier 2022, qui demandait 10 000 euros de dommages et intérêts pour l'absence de proposition de logement malgré une injonction du tribunal en novembre 2022. Le tribunal a constaté que Mme C avait signé un bail pour un logement T4 le 17 juillet 2024, soit après la période de retard. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de résultat, mais a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que le préjudice subi par Mme C était réparé par l'attribution effective du logement.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle l'inspecteur d'académie des Alpes-Maritimes a refusé une dérogation scolaire pour l'affectation de l'enfant B D au collège Emile Roux du Cannet. La requérante invoquait des difficultés d'organisation familiale, notamment la scolarisation de sa plus jeune fille à proximité et la prise en charge de son mari handicapé. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas justifié que les capacités d'accueil du collège étaient atteintes et que le refus, fondé sur de simples convenances personnelles, était insuffisamment motivé au regard des circonstances particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et D. 211-11 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la matérialité des faits reprochés (ingérence dans les déclarations CESU, obstruction aux contrôles de la PMI) était établie, justifiant le retrait d'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D épouse A E. Celle-ci contestait le refus de dérogation pour l'affectation de son fils au collège Les Jasmins à Grasse, invoquant la séparation de fratrie et des difficultés d'accompagnement. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et D. 211-11 du code de l'éducation, l'affectation dans un collège hors secteur est une faculté et non un droit. La solution retenue est fondée sur le constat que l'effectif maximal du collège sollicité était atteint, ce qui rendait impossible l'octroi de toute dérogation, quel qu'en soit le motif.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 8 juin 2023 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La commission avait estimé que, bien que dépourvue de logement, Mme A disposait d'une capacité contributive suffisante (salaire mensuel d'environ 1 600 euros) pour se reloger dans le secteur privé. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B G A contestant le refus implicite de dérogation à la carte scolaire pour leur fils, affecté au lycée Jacques Audiberti d'Antibes plutôt qu'au lycée Simone Veil de Valbonne. Les requérants invoquaient des difficultés d'organisation familiale et une perturbation de l'environnement social de l'enfant. Le tribunal a rappelé que, selon les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation, les élèves n'ont aucun droit à une dérogation et que l'administration peut fixer des critères de priorité. En l'espèce, les motifs avancés ne correspondaient à aucun des critères prioritaires définis par le directeur académique, justifiant ainsi le refus.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme D, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un logement social. La commission avait estimé que sa situation nécessitait un accompagnement social en hébergement plutôt qu'un logement autonome. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne retenant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande, alors que Mme D était dépourvue de logement et hébergée chez un particulier. Il a enjoint au préfet de reconnaître son droit à un logement urgent et prioritaire, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des riverains contestant un arrêté du maire de Vence ne s'opposant pas à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Les requérants invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'atteinte au site, du risque de mouvement de terrain et de l'incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet étant démontable et la couverture réseau n'étant pas complète dans la zone. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui se plaignait d’actes de harcèlement moral de la part du centre de recherche INRIA de Sophia Antipolis et sollicitait des mesures sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion précise, ne justifiait d’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et ne démontrait pas l’urgence requise. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sans audience préalable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de Mme B, étudiante en soins infirmiers exclue définitivement de l'IFSI de Cannes, qui sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement des articles L.521-1 et L.521-4 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les "moyens nouveaux" invoqués par la requérante pour obtenir le retrait de l'ordonnance du 28 juin 2024 ne reposent sur aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle dont elle n'aurait pu se prévaloir lors des instances précédentes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de suspension de l'exclusion.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune solution au fond n'a été retenue, le désistement mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant ukrainien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2022 abrogeant une obligation de quitter le territoire et refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a été admis au bénéfice de la protection subsidiaire depuis le 1er mars 2024, rendant le litige sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A D, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes en juillet 2021. En l'absence de proposition de logement dans le délai imparti, le tribunal avait enjoint au préfet de procéder au relogement sous astreinte en mars 2022. Le tribunal a constaté que la requérante a finalement signé un bail locatif en janvier 2024, mettant fin au manquement de l'État. Il a ainsi jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour la période de carence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme A D une indemnité de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral et de ses troubles dans les conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un logement T3 par la commission de médiation en janvier 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de proposition de logement malgré une injonction du tribunal de novembre 2021. Le tribunal a jugé que l’État, en ne proposant aucun logement dans le délai imparti, avait manqué à son obligation de résultat découlant des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État pour faute, causant un préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence à Mme C. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2023, et a rejeté le surplus de ses demandes.
Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La décision implicite a été remplacée par une décision explicite de rejet de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. M A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 8 juin 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social, estimant que sa situation d'hébergement chez son cousin ne présentait pas un caractère d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par l'absence de justification d'une procédure de divorce, condition nécessaire pour apprécier la situation familiale du foyer. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C contre la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 11 avril 2023, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent. La commission avait estimé que Mme C ne remplissait pas les conditions réglementaires, notamment en raison de la surface de son logement (67 m² pour quatre personnes) et de l'absence de justification des revenus de son enfant majeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, M. A ayant obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 21 novembre 2024, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer un certificat de radiation et de lui restituer ses effets personnels, ainsi qu'à sa caisse de retraite de liquider sa pension. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant de l'urgence ou de l'utilité des mesures sollicitées, conditions pourtant requises par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.