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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B et M. A B, qui demandaient la condamnation de la commune de Cannes à leur verser des indemnités pour des dépenses funéraires et un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'ont pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. D'autre part, leurs conclusions se heurtent à l'autorité de la chose jugée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Marseille du 26 septembre 2014. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2022, en invoquant une usurpation d'identité et un défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables car tardives, la décision "48 SI" du 8 avril 2023 constatant la perte de validité du permis étant devenue définitive. Le délai de recours de deux mois, expiré le 22 juin 2023, n'avait pas été respecté, les requêtes ayant été enregistrées en juin et juillet 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. A contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 8 avril 2023, récapitulant ces retraits et constatant un solde nul, était devenue définitive faute de recours dans les deux mois suivant sa notification. Les requêtes, enregistrées en juin et juillet 2024, étaient donc tardives et irrecevables en application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour pour raison médicale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la suspension n’aurait ni pour effet de lui conférer un titre de séjour, ni de faire obstacle à une éventuelle mesure d’éloignement, et qu’elle pouvait continuer à bénéficier de soins gratuits en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, faute d’urgence et d’intérêt à la suspension. Mme B n’a pas non plus été admise à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant tunisien, aux autorités néerlandaises. La décision est motivée par l'absence de preuve que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 a été mené dans des conditions régulières, privant ainsi le requérant de la possibilité de faire valoir ses observations. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la commune de Menton, sur le fondement de l’article L.511-3 du code de la construction et de l’habitation, pour désigner un expert afin de constater des désordres affectant un bâtiment. La commune s’est ensuite désistée de sa requête par un courrier. Par ordonnance du 4 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise n’a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours en annulation contre une décision du directeur départemental des finances publiques refusant une prorogation de délai pour construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le tribunal a rappelé que le contentieux relève du tribunal judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Al Kameliah Properties, qui contestait le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire pour bénéficier des allègements prévus à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre un refus de prorogation du délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. Il a appliqué l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue compétence au tribunal judiciaire en la matière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre un refus de prorogation de délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements prévus à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que cette décision, relative aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière, relevait de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Al Kameliah Properties d’un recours en annulation contre une décision du directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes refusant la prorogation du délai d’engagement de construire pour bénéficier de l’allègement fiscal prévu à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours en annulation contre le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire, afin de bénéficier de l’allègement fiscal prévu à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, considérant que cette décision est un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours en annulation contre une décision du directeur départemental des finances publiques refusant la prorogation d’un délai d’engagement de construire pour bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision contestée était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire conformément à l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.
Référé provision rejeté par le Tribunal administratif de Nice. Mme B, ressortissante russe demandant l'asile, réclamait à l'OFII 1 224 euros au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour les mois de janvier et février 2024, période durant laquelle elle ne détenait pas d'attestation de demandeur d'asile valide. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation de l'OFII était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir entrepris des démarches en temps utile pour obtenir le renouvellement de son attestation. La demande de provision et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, il a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A. Le requérant sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison du retard de l'État à exécuter une décision de justice ordonnant l'expulsion de ses locataires. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes, en accordant le concours de la force publique le 12 juillet 2024 avec effet au 1er août 2024, n'avait pas commis un retard excessif ou anormal. Par conséquent, l'obligation de l'État n'a pas été jugée comme non sérieusement contestable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant russe, qui contestait une décision préfectorale d’interdiction de retour sur le territoire français et d’inscription au fichier Schengen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le refus de renouvellement de titre de séjour espagnol n’étant pas définitif et la réalité même de la décision attaquée n’étant pas démontrée. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.