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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 28 mars 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait finalement délivré le document le 6 juin 2024, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 400 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant bosnien, contestant un arrêté du préfet du Var du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 611-3, L. 612-10 et R. 425-11. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention prise sur le fondement du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer un certificat de radiation et de lui restituer ses effets personnels, ainsi qu'à sa caisse de retraite de liquider sa pension. Le juge estime que le requérant n'a apporté aucun élément justifiant de l'urgence ou de l'utilité des mesures sollicitées, conditions pourtant requises par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait d’enjoindre à la commune de Nice de ne pas divulguer les motifs du non-renouvellement de son contrat de travail à de futurs employeurs. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en l’absence de décision préalable. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 23 février 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident avec autorisation de travail. Le préfet a produit une pièce établissant que M. A était titulaire d’un récépissé valable du 11 avril au 10 juillet 2024. En conséquence, le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien demandeur d'asile, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un accueil de nuit et percevant l'allocation pour demandeur d'asile majorée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la décision du conseil national des activités privées de sécurité refusant de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. B ayant déjà vu une précédente requête similaire rejetée pour ce motif le 31 juillet 2024 et n'ayant pas contesté cette ordonnance. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante camerounaise demandeuse d'asile, qui sollicitait un hébergement d'urgence salubre pour elle et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille bénéficiant depuis août 2023 d'un hébergement pour demandeurs d'asile géré par l'OFII, et que l'insalubrité alléguée n'était contestée que depuis quelques jours sans preuve suffisante d'un lien avec l'état de santé des enfants. La solution retenue écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'urgence caractérisée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de parents demandant l'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour leur fille. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, leur enfant n'ayant pu faire sa rentrée scolaire en raison de l'absence de l'AESH prévu. Le juge des référés a estimé que l'absence soudaine de l'AESH, relevant d'un cas de force majeure, ne constituait pas une carence fautive de l'administration, et que les diligences nécessaires avaient été accomplies. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme B, contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant A, confirmé par la commission de l'académie de Nice le 8 juillet 2024. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'article 6 de la Convention n'est pas applicable aux mesures de police administrative et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant colombien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sous astreinte. Le juge estime que la situation du requérant, dont le dernier récépissé a expiré en août 2023 et qui a été informé de la disponibilité de son titre en juin 2023, ne caractérise pas une urgence extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. En conséquence, la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, rendant la demande mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice d'attribuer un accompagnant des élèves handicapés (AESH) à son fils. Le juge a estimé que l'absence de l'AESH le jour de la rentrée, bien que regrettable, relevait d'une circonstance de force majeure et ne caractérisait pas une carence fautive de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. Il a souligné les difficultés générales de recrutement des AESH rencontrées par l'éducation nationale. La demande a donc été jugée mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 juin 2023, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Par un mémoire du 23 août 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Al Kameliah Properties, qui contestait le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire pour bénéficier des allègements prévus à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre un refus de prorogation du délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement. Il a appliqué l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue compétence au tribunal judiciaire en la matière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Al Kameliah Properties d’un recours contre un refus de prorogation de délai d’engagement de construire, afin de bénéficier d’allègements fiscaux prévus par l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Al Kameliah Properties, qui contestait le refus de l’administration fiscale de proroger le délai d’engagement de construire pour bénéficier des allègements prévus à l’article 1594-0 G du code général des impôts. Le tribunal a estimé que cette décision était un acte non détachable de la procédure d’établissement et de recouvrement des droits d’enregistrement, relevant de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.