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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL ALVETEC. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis, estimant que la notation du critère "proposition méthodologique" était arbitraire et discriminatoire. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation des mérites respectifs des offres par le pouvoir adjudicateur, sauf en cas d'erreur manifeste, et a considéré que la société requérante n'établissait pas un tel manquement. La demande a été rejetée, et la SARL ALVETEC a été condamnée à verser 3 000 euros à la collectivité au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant la violation du droit d'être entendu, le juge a estimé que l'intéressé, auditionné par les services de police, n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu modifier la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait les décrets n° 2023-676 et 2023-680 modifiant le statut et l’échelonnement indiciaire des personnels de la police nationale. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d’égalité et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, que M. B n’avait pas formé de demande préalable auprès de l’administration avant de saisir le tribunal, rendant ses conclusions irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de sa présence continue en France depuis plus de dix ans et de sa vie familiale. Le juge a considéré que la décision contestée constituait un rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'erreur de fait alléguée n'était pas établie, la mention d'un signalement pour des faits d'octobre 2021 ne remettant pas en cause la continuité du séjour de l'intéressé depuis 2019. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A et Mme D, un couple de ressortissants nigérians avec deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de détresse sociale invoquée par la famille, bien que précaire, n'était pas nouvelle et résultait de leur maintien irrégulier sur le territoire français après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours formé par M. B C contre un avertissement de payer un forfait de post-stationnement majoré de 67 euros. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que celui-ci relève de la compétence de la commission du contentieux du stationnement payant. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette commission. La solution retenue se fonde sur les articles L.2333-87 et L.2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui instituent un recours administratif préalable obligatoire et une compétence exclusive de cette commission pour les litiges relatifs aux forfaits de post-stationnement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir commis les infractions reprochées, invoquant un déplacement forcé de son véhicule en panne. Le juge a considéré ce moyen inopérant, rappelant que l’appréciation de l’imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R.222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 juin 2024 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante occupant sans droit ni titre depuis près de sept ans et n’établissant pas un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait le droit à une vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté et de l’intensité des attaches personnelles et familiales du requérant en France. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait alléguée n'était pas de nature à influencer la décision. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion professionnelle, de ses attaches familiales conservées au Cap-Vert et de ses précédents séjours irréguliers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 20 juillet 2023 constatant l'annulation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a relevé que la décision "48 SI", notifiée par pli recommandé non retiré le 20 juillet 2023, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois expirant le 21 septembre 2023. La requête, enregistrée le 2 mai 2024, était donc tardive et manifestement irrecevable, en application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du même code, ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant tunisien. La décision a été annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit la décision d'obligation de quitter le territoire français du 31 août 2022 qui fondait la prolongation, en méconnaissance de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions du requérant visant à obtenir un titre de séjour ou un réexamen de sa situation, mais a enjoint au préfet de mettre à jour les données de M. B dans le système d'information Schengen (SIS) dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail. La requérante n’a pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire devant le directeur régional de Pôle emploi, conformément aux articles R. 5411-18 et R. 5412-8 du code du travail. De plus, sa demande indemnitaire pour préjudice moral était irrecevable faute de chiffrage et de saisine préalable de l’administration. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requérante résidait à Marseille, ce qui rendait le tribunal de Nice territorialement incompétent. Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 août 2024 portant exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'urgence justifiant l'absence de délai supplémentaire pour présenter des observations. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 33 de la Convention de Genève et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également refusé d'ordonner la communication du dossier de l'intéressé, estimant le contradictoire respecté. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils dès la rentrée scolaire. Le requérant s'est désisté de sa demande par un mémoire du 28 août 2024, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 29 août 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond.