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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 516/1157

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2402653(TA06-2402653)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A visant à assortir d'une astreinte l'exécution d'un précédent jugement du 11 avril 2023, qui avait annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre. La requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été jugée sans objet car le préfet des Alpes-Maritimes avait déjà exécuté la décision en délivrant une carte de séjour temporaire le 2 février 2024.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404557(TA06-2404557)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Solution Cours pour suspendre la décision du 23 juillet 2024 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour six mois, ainsi que le remboursement et le non-paiement de dossiers de formation. La société invoquait l'urgence, car cette mesure menaçait 70 % de son chiffre d'affaires et sa survie économique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de respect du contradictoire et erreur d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence et, en l'absence de défense de la Caisse des dépôts, a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux, suspendant ainsi l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les conditions générales d'utilisation de la plateforme.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403028(TA06-2403028)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait son relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté que le recours, introduit le 5 juin 2024, était tardif car le délai de quatre mois pour saisir le tribunal expirait le 6 mai 2024, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 informait clairement le requérant de ce délai. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402832(TA06-2402832)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le constat de l’absence d’offre de logement adaptée et une injonction de relogement au préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’intégralité de la décision de la commission de médiation du 21 novembre 2023, comme l’exigent les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2402759(TA06-2402759)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 26 septembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2402683(TA06-2402683)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 avec ascenseur par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 21 novembre 2023, au motif qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B dans un logement conforme à ses besoins et capacités, sous astreinte.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2402815(TA06-2402815)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, prononcée en application des dispositions précitées, peut être assortie d'une astreinte.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403926(TA06-2403926)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un litige avec son employeur, la direction départementale des territoires et de la mer. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404668(TA06-2404668)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire et portait plainte contre son responsable et un collègue. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2403174(TA06-2403174)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 octobre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet de procéder au relogement de Mme B.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404688(TA06-2404688)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du jury du concours de Gardien-Brigadier de la police municipale lui ayant attribué une note éliminatoire de 4/20 à l’épreuve de rédaction d’un rapport. Le juge a rappelé que le jury est souverain dans l’appréciation des candidats et qu’il ne lui appartient pas de contrôler cette notation, sauf en cas de motifs étrangers aux aptitudes, ce que le requérant n’a pas démontré. La simple différence de notes entre les épreuves ne constitue pas un moyen suffisant pour contester la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403053(TA06-2403053)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 8 mars 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 778-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande de M. A a été rejetée sans examen au fond.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404414(TA06-2404414)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2021 lui retirant sa carte de résident. La requête, enregistrée le 5 août 2024, a été jugée tardive car présentée près de trois ans après la notification de la décision attaquée, excédant le délai de recours de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R.222-1 du même code, le tribunal a ordonné le rejet de la requête.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104498(TA06-2104498)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Roux, conseillère principale d'éducation, qui contestait un arrêté du 15 octobre 2020 annulant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de Mme Roux n'ayant pas été expédié dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2401641(TA06-2401641)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’une autorisation de travail pour un salarié, opposé par le préfet du Puy-de-Dôme. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 août 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404711(TA06-2404711)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. A. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404719(TA06-2404719)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la remise en service de son électricité, coupée par la société Enedis en raison de son refus d'installer un compteur Linky. Le juge a estimé que le litige, portant sur les relations entre un usager et un service public à caractère industriel et commercial, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2402649(TA06-2402649)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 juin 2023 ayant annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A, a constaté l’inexécution de cette injonction. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’une semaine après la notification de la décision. La demande de récépissé avec autorisation de travail a été implicitement rejetée, le tribunal rappelant que le récépissé délivré dans l’attente ne doit pas porter autorisation de travail. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403537(TA06-2403537)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis 2020, y avait créé une entreprise et y exerçait une activité professionnelle stable, et avait été marié à une ressortissante française. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400171(TA06-2400171)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que les voies et délais de recours avaient été régulièrement communiqués et que le requérant n'avait pas été empêché de présenter des observations utiles. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de vie familiale stable ou d'insertion professionnelle significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

26 août 2024Résumé IA
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