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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 519/1157

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401036(TA06-2401036)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de l'Association de Moyens Assurance de Personne (AMAP) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020. Le tribunal constate que l'administration fiscale avait déjà prononcé d'office le dégrèvement total de cette imposition le 24 décembre 2020, rendant le recours sans objet dès son introduction le 23 février 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions au titre des frais irrépétibles.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401035(TA06-2401035)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'Association de Moyens Assurance de Personne (AMAP) qui demandait la décharge d'une cotisation foncière des entreprises (CFE) de 4 248 euros pour l'année 2020. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà prononcé d'office le dégrèvement total de cette cotisation le 9 novembre 2021, rendant la requête sans objet dès son introduction le 23 février 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais irrépétibles.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404421(TA06-2404421)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme F pour incompétence territoriale. La décision contestée émanait de l'inspecteur d'académie du Var, ce qui rendait le Tribunal Administratif de Toulon seul compétent en application des articles R.312-1 et R.221-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L.522-3 et R.522-8-1 du même code.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403353(TA06-2403353)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403356(TA06-2403356)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403373(TA06-2403373)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que les irrégularités alléguées dans la notification de l'arrêté étaient sans incidence sur sa légalité et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2401632(TA06-2401632)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Atos France d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’autorisation de travail pour un salarié étranger, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2401634(TA06-2401634)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Atos France d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour un salarié étranger, pris par le préfet du Puy-de-Dôme sur délégation du préfet des Alpes-Maritimes, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404209(TA06-2404209)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B, demandeur d'asile nigérian, contestant le refus de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, notamment l'allocation pour demandeur d'asile. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur des motifs erronés (demande de réexamen et dépôt tardif). L'OFII a soulevé l'irrecevabilité de la requête en raison de l'absence d'utilité du référé, le juge de l'excès de pouvoir devant statuer sous quinze jours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404222(TA06-2404222)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant, notamment l'état de santé de son épouse et son absence de ressources, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404567(TA06-2404567)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule du 8 juillet 2024 interdisant l'accès aux plages aux personnes portant des tenues non respectueuses des règles d'hygiène et de sécurité, notamment le burkini. Le juge a considéré que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté de manifester ses convictions religieuses, en l'absence de risques avérés d'atteinte à l'ordre public. Il a relevé que l'arrêté, similaire à un précédent déjà annulé par le Conseil d'État en 2023, n'était pas justifié par des considérations d'hygiène ou de sécurité, et qu'il introduisait une discrimination indirecte. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et les principes constitutionnels de liberté.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2401635(TA06-2401635)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SAS Atos France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour une salariée, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404085(TA06-2404085)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA06-2303051(TA06-2303051)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de 9 000 euros qui lui avait été alloué par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative du 6 décembre 2023 portant l’indemnisation à 12 000 euros. Constatant que la demande du requérant avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2106106(TA06-2106106)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan du 10 juin 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’un site de radiotéléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 août 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la société aux frais de justice.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403056(TA06-2403056)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a justifié avoir remis à l'intéressée une attestation de dépôt provisoire valable jusqu'au 12 septembre 2024, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2403016(TA06-2403016)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de référé présentée par M. A, ressortissant russe, visant à obtenir une injonction pour la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le requérant était déjà en possession d’une attestation de demande d’asile valable jusqu’au 21 septembre 2024, document provisoire de séjour équivalent au récépissé sollicité. En conséquence, la demande d’injonction a été jugée sans objet et il n’a pas été statué sur celle-ci. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 431-3.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2404127(TA06-2404127)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour un document provisoire de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2305845(TA06-2305845)

Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui allègue avoir contracté une infection nosocomiale suite à une opération chirurgicale réalisée le 10 décembre 2021 au centre hospitalier de Cannes. La mesure, fondée sur l'article R.532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de l'infection, la conformité des soins, et à évaluer les préjudices subis. Le centre hospitalier de Cannes et l'ONIAM, qui ne s'opposent pas à l'expertise sous réserves, ont demandé des précisions sur la mission de l'expert, notamment sur la qualification de l'infection et l'évaluation d'une éventuelle perte de chance. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301763(TA06-2301763)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 30 mai 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, la décision "48 SI" ayant été notifiée le 22 juin 2022 et non retirée, rendant le délai de recours de deux mois expiré au 23 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative, considérant que le recours gracieux formé le 14 décembre 2022 n'avait pas rouvert ce délai. La forclusion a également frappé les conclusions contre les décisions de retrait de points antérieures.

19 août 2024Résumé IA
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