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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les décisions attaquées ayant été notifiées le 9 décembre 2023 et le recours introduit le 9 août 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux. Il a également écarté l'argument du requérant sur l'inopposabilité des délais en raison d'une notification irrégulière, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une aggravation de son état de santé (déficit complet du releveur du pied gauche) à une intervention chirurgicale réalisée le 23 juin 2023 au CHU de Nice. La mesure, fondée sur l'article R.532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des préjudices subis et à évaluer leur étendue. Le CHU de Nice ne s'est pas opposé à l'expertise, mais a demandé que la mission soit complétée pour préciser un éventuel manquement aux règles de l'art. La décision réserve tous droits et moyens des parties, et la mission de l'expert est fixée au contradictoire du CHU de Nice et des CPAM concernées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante américaine, dans un délai d'un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, son dossier étant en cours d'instruction depuis près de deux ans, ce qui constituait un délai anormalement long. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'enregistrement de la demande d'asile de son enfant en "procédure normale" plutôt qu'en "réexamen". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant trop jeune pour être entendue indépendamment de sa mère et la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante tunisienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation de précarité de la requérante, dont le mari est invalide, et de la carence de l'administration à lui délivrer un document provisoire de séjour. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme C, ressortissante tunisienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté une carence de l'administration, la requérante étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne en raison de dysfonctionnements informatiques, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction est prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice est rejetée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante russe afin d'obtenir une injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour qu'il statue sur sa demande de renouvellement de carte de séjour et lui délivre un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de plus de neuf mois était anormalement long, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Il a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans toutefois se prononcer sur la délivrance immédiate du récépissé sollicité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences sur la situation professionnelle et le droit au séjour de l'intéressé, dont la carte de résident avait expiré en 2022 et qui se trouvait dans une situation précaire prolongée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme A, ressortissante philippine, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'expiration imminente de son visa et de la nécessité d'obtenir un récépissé pour justifier de la régularité de son séjour et exercer une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour et de son récépissé. Constatant un délai anormalement long de plus de dix mois dans le traitement de sa demande par le préfet des Alpes-Maritimes, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées. Il a enjoint au préfet de statuer sur la demande de carte de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commune de Nice de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des outrages et une rébellion subis lors d'une interpellation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête visant à revendiquer la propriété de la région Bourgogne et de la Banque de France. La requête, rédigée en termes inintelligibles et dépourvue de tout moyen de droit ou de décision administrative contestable, a été jugée manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a rejeté la demande par ordonnance le 9 août 2024.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un constat amiable d’accident automobile, qu’elle estime avoir signé sous la contrainte. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que l’appréciation de la responsabilité entre usagers de la route relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, une assistante maternelle en crèche municipale, qui sollicitait des réponses à ses interrogations sur son contrat de travail, ses fiches de paie et un manque de considération de son employeur. La juridiction a estimé que cette demande ne constituait pas une requête recevable, car elle ne présentait pas de conclusions tendant à trancher un litige ni ne visait l’annulation d’une décision administrative, relevant plutôt d’une consultation juridique. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 juillet 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, et demandant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Après avoir été invitées à recourir à une médiation, les parties ont informé le tribunal du désistement pur et simple de la requérante. Par ordonnance du 9 août 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'une sanction disciplinaire prononcée par la section des assurances sociales de l'ordre des médecins le 22 janvier 2021. La juridiction a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision au plus tard le 29 avril 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 3 janvier 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R.222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable pour tardiveté, a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Demande d’expertise médicale présentée par Mme E, qui impute l’aggravation de son état de santé à sa prise en charge au centre hospitalier de Grasse (pose d’une sonde double J le 15 mars 2019). Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise confiée à un collège d’urologue et de neurologue, afin de déterminer les causes des préjudices allégués et d’évaluer leur imputabilité. La mission de l’expert est précisée pour distinguer les éventuels manquements aux règles de l’art des conséquences prévisibles de la pathologie initiale ou de l’état antérieur. Les dépens sont réservés.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de rétroactivité de sa pension de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Par un acte du 19 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions de conseiller principal d’éducation pris par la rectrice de l’académie de Nice le 12 octobre 2023. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 juillet 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’arrêté attaqué avait été notifié en mains propres le 12 octobre 2023 avec mention des voies et délais de recours, rendant le recours manifestement irrecevable. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que, en tant que demandeur d'asile en Italie, il aurait dû faire l'objet d'un transfert et non d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu était inopérant, M. B n'ayant pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.