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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 523/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2403964(TA06-2403964)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de rétroactivité de sa pension de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Par un acte du 19 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

9 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2404411(TA06-2404411)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que, en tant que demandeur d'asile en Italie, il aurait dû faire l'objet d'un transfert et non d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu était inopérant, M. B n'ayant pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305415(TA06-2305415)

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E, qui impute l’aggravation de son état de santé à sa prise en charge au centre hospitalier de Grasse (pose d’une sonde double J le 15 mars 2019). Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise confiée à un collège d’urologue et de neurologue, afin de déterminer les causes des préjudices allégués et d’évaluer leur imputabilité. La mission de l’expert est précisée pour distinguer les éventuels manquements aux règles de l’art des conséquences prévisibles de la pathologie initiale ou de l’état antérieur. Les dépens sont réservés.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305249(TA06-2305249)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C, agissant pour sa fille mineure blessée lors d’une chute dans la cour de récréation pendant le temps périscolaire. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer un lien de causalité entre le préjudice et un défaut de surveillance ou un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public imputable à la commune de Saint-Laurent-du-Var. La demande d’indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2305824(TA06-2305824)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D. Celui-ci impute une chute survenue le 28 novembre 2019 au Cannet à une bouche d'égout mal scellée, relevant de la compétence de la Communauté d'agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la CACPL et de son assureur, considérant que l'entretien de l'ouvrage en cause relevait de leur compétence. La mesure d'expertise a été jugée utile pour évaluer les préjudices allégués par le requérant.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2402885(TA06-2402885)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A B, ressortissante costaricaine, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que le délai de traitement de plus de douze mois était anormalement long, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé autorisant à travailler a été rejetée, le juge considérant que le droit à un tel document n'était pas établi en l'absence de précisions sur la nature du titre sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300014(TA06-2300014)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'une sanction disciplinaire prononcée par la section des assurances sociales de l'ordre des médecins le 22 janvier 2021. La juridiction a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision au plus tard le 29 avril 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 3 janvier 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R.222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable pour tardiveté, a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404012(TA06-2404012)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un constat amiable d’accident automobile, qu’elle estime avoir signé sous la contrainte. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que l’appréciation de la responsabilité entre usagers de la route relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2100809(TA06-2100809)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Métal Azur Concept, qui contestait son éviction d'un marché public de travaux de métallerie passé par le SDIS des Alpes-Maritimes. La société demandait l'annulation du rejet de son offre, l'indemnisation de son préjudice (400 000 euros) pour perte de chance et manque à gagner, ainsi que l'annulation ou la résiliation du contrat attribué à la société Régis Cottalorda. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés du manquement aux principes de transparence et d'égalité de traitement, de l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a estimé qu'aucune faute n'était établie et que la société requérante n'avait pas de chances sérieuses d'obtenir le marché, rejetant l'ensemble de ses demandes.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403987(TA06-2403987)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SAS Teo Investissement. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, fraude, méconnaissance des règles d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande de suspension a donc été rejetée. De plus, Mme B a été condamnée à une amende de 3 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R.741-12 du même code, en raison de la similarité de ses précédentes requêtes.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104250(TA06-2104250)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SARL Le Klubbing, qui contestait le rejet de sa candidature pour l'attribution du lot n°9 de sous-concession de plage à Villeneuve-Loubet et sollicitait une indemnisation de 217 438 euros pour préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité extracontractuelle, le rejet de l'offre étant légalement justifié par les manquements de la société dans l'exécution de précédentes délégations. Les textes appliqués incluent l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302463(TA06-2302463)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de leurs deux enfants. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104763(TA06-2104763)

Le Tribunal Administratif de Nice (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 juillet 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, la procédure régulière (notamment en l'absence d'obligation de reclassement préalable) et l'appréciation de l'insuffisance professionnelle non entachée d'erreur manifeste. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104770(TA06-2104770)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné le centre hospitalier Cannes Simone Veil à verser à Mme B C, aide médico-psychologique, les intérêts de retard sur sa rémunération de 205 euros, pour la période du 10 juin 2021 (date de sa demande de paiement) au 27 septembre 2021 (date du versement effectif). La solution retenue s'appuie sur l'article 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 1153 du code civil. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute d'éléments probants. Les frais d'instance ont été écartés pour les deux parties.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200089(TA06-2200089)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait son placement en congé de maladie à mi-traitement du 2 au 18 novembre 2021 suite à un test positif à la Covid-19. Le tribunal a jugé que l'administration était tenue de la placer en congé de maladie, même sans demande de sa part, en application du décret n°2021-15 du 8 janvier 2021. Il a également considéré que, conformément à l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, le placement à mi-traitement était légal car Mme A avait déjà épuisé ses droits à plein traitement sur les douze mois précédents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104700(TA06-2104700)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Gil, secrétaire administrative, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de cinq mois prononcée par le recteur de l'académie de Nice. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et l'inexactitude des faits. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La demande a été rejetée sur le fondement de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302734(TA06-2302734)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant péruvien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de séjour pendant ce réexamen. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302766(TA06-2302766)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant tunisien, pour sa femme et sa fille. Le préfet avait estimé les ressources du requérant insuffisantes, mais le tribunal a jugé que ses revenus moyens (1 928 euros) dépassaient le seuil légal requis (1 548,26 euros brut mensuel) pour une famille de trois personnes, en application de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, avec injonction au préfet d’accorder le regroupement familial sous trois mois, sans astreinte.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104523(TA06-2104523)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme Roux, conseillère principale d'éducation, contestant un titre exécutoire émis par le collège Auguste Blanqui pour le remboursement de charges locatives et de fluides (75,44 euros) liées à son logement de fonction. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'arrêté de concession ne la dispensait pas du paiement de ces charges et que le collège avait fourni un décompte détaillé justifiant la créance. La solution s'appuie sur les articles R. 216-11 et R. 216-12 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302789(TA06-2302789)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France (concubinage, enfants scolarisés, activité professionnelle). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

8 août 2024Résumé IA
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