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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Roanne (Loire). En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait le refus du ministre de la Justice de le nommer commissaire de justice salarié. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles invoquées par le requérant ne justifient pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Idverde, qui demandait la communication des motifs d'attribution et la suspension de la procédure pour le lot n°1 d'un marché public d'espaces verts. La requête ayant été radiée du rôle, la procédure contentieuse est close sans qu'il soit statué sur le fond. Les conclusions de la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Aximum Industrie. Celle-ci contestait son éviction du lot n°3 d'un marché public de signalisation tricolore passé par la Métropole Nice Côte d'Azur. Le juge a estimé que la Métropole avait respecté ses obligations d'information issues des articles R. 2181-1 et R. 2181-3 du code de la commande publique, en communiquant les motifs du rejet et les notes obtenues. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de forme, constatant que la signature ne comportait ni la qualité, ni les prénom et nom du signataire, en méconnaissance des règles de compétence prévues à l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement TACAVL, TANP et TDAM contestant le rejet de son offre pour le lot n° 2 d'un marché de transport public lancé par la Régie Ligne d'Azur. Le juge a estimé que la Régie avait satisfait à ses obligations d'information en communiquant les motifs du rejet et les caractéristiques de l'offre retenue, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. Les moyens relatifs à l'incompétence de la Régie et à l'absence d'habilitation de son directeur général ont été écartés comme inopérants, faute de lien direct avec l'éviction du requérant. Enfin, les griefs concernant la capacité de l'attributaire à exécuter le marché sans sous-traitance prohibée et le caractère anormalement bas de son offre ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée à l'annulation d'un voyage à l'étranger réservé sans document de voyage valide, n'était pas caractérisée, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience pour défaut d'urgence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B A. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, demandaient un hébergement stable en raison de la grossesse avancée de Mme B A et des fortes chaleurs. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le couple bénéficiant déjà d'un hébergement de nuit, et que l'atteinte à leur droit à l'hébergement n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A C B, qui contestait un refus implicite de retrait d’une majoration de retard et sollicitait un délai de paiement de sa dette fiscale. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir produit une copie lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 juillet 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un hébergement stable et adapté en raison de son état de santé (gonarthrose) et des fortes chaleurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'un hébergement de nuit et ne justifiant pas d'une aggravation de son état ou d'un risque grave pour sa santé nécessitant une prise en charge immédiate en journée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence, sans caractériser de carence de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence liée à son licenciement pour défaut de titre de séjour et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant contribué à sa situation irrégulière en poursuivant son activité professionnelle sans informer son employeur et sans engager de démarches de régularisation avant janvier 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne la liquidation d'une astreinte provisoire prononcée le 8 juillet 2024, enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de prendre en charge une famille malienne dans le cadre de l'hébergement d'urgence. La juridiction constate que le seul logement proposé, un studio de 5m² insalubre et dangereux, ne constitue pas une exécution satisfaisante de l'injonction, et qu'aucune autre solution n'a été offerte depuis. En application des articles L. 521-2 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge liquide l'astreinte à hauteur de 1 100 euros, mais refuse de majorer son montant pour l'avenir.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B concernant un projet de route départementale à Saint-Blaise. La requête était dépourvue de conclusions formelles à fin d'annulation d'une décision administrative, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance le 2 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la société Entrepôt 222 pour demander la suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a résilié son habilitation à immatriculer des véhicules. La société invoquait l'urgence économique et des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation et de l'erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réintégration de ses filles dans leur école d’origine. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car M. B n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L’ordonnance rappelle l’obligation prévue à l’article R. 412-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par une magistrate désignée, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire, d’une interdiction de retour et d’une assignation à résidence. La magistrate a relevé d’office que, en application des articles L. 614-9 et R. 776-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre le refus de séjour relèvent de la compétence d’une formation collégiale, tandis que les mesures d’éloignement et accessoires relèvent de sa propre compétence. En conséquence, elle a ordonné le renvoi des conclusions contestant le refus de titre de séjour à une formation collégiale du tribunal.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission en seconde S2TMD au lycée Masséna. Les requérants ne justifiaient pas avoir introduit une requête en annulation au préalable, condition nécessaire à la recevabilité de leur demande de suspension. En outre, leur demande gracieuse adressée au rectorat ne constituait pas une décision administrative faisant grief. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2024 obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La magistrate désignée a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant et de l'absence de réitération des faits de violence pour lesquels il avait été condamné. Par voie de conséquence, les décisions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. La magistrate désignée a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).