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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 524/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302386(TA06-2302386)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302337(TA06-2302337)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans, rendant inapplicable l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du même code.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2302296(TA06-2302296)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 5 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit le retrait d'une carte en cours de validité, alors que la carte de M. A B était expirée depuis le 6 août 2020. Cette méconnaissance du champ d'application de ces dispositions a entraîné l'annulation de la décision attaquée.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2200942(TA06-2200942)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations à la FMU de Nice et des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cet avantage, prévu par l'article 11 de la loi du 26 juillet 1991 et le décret du 21 mars 1995, n'est réservé qu'aux agents affectés administrativement à une circonscription de sécurité publique (CSP) figurant sur la liste de l'arrêté du 3 décembre 2015. Or, M. B était affecté à une formation motocycliste urbaine (FMU), un service dépendant de la direction centrale de la sécurité publique, et non directement à une CSP éligible, ce qui exclut le bénéfice de l'avantage. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, et le tribunal a considéré que l'affectation au sein d'une FMU ne remplit pas les conditions légales, indépendamment du lieu d'exercice des fonctions.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200092(TA06-2200092)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de prendre des mesures contre un prétendu harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que l'administration avait démontré que ses décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104250(TA06-2104250)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SARL Le Klubbing, qui contestait le rejet de sa candidature pour l'attribution du lot n°9 de sous-concession de plage à Villeneuve-Loubet et sollicitait une indemnisation de 217 438 euros pour préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité extracontractuelle, le rejet de l'offre étant légalement justifié par les manquements de la société dans l'exécution de précédentes délégations. Les textes appliqués incluent l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2100810(TA06-2100810)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Riviera Office d’un recours en contestation de la validité d’un marché public de fourniture de papier reprographie attribué par le lycée Honoré d’Estienne d’Orves, au motif que la commission d’appel d’offres aurait méconnu les règles de sélection en privilégiant le seul critère du prix. La requérante s’est toutefois désistée de son instance par un mémoire du 20 juin 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2104700(TA06-2104700)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Gil, secrétaire administrative, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de cinq mois prononcée par le recteur de l'académie de Nice. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et l'inexactitude des faits. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La demande a été rejetée sur le fondement de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2104523(TA06-2104523)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme Roux, conseillère principale d'éducation, contestant un titre exécutoire émis par le collège Auguste Blanqui pour le remboursement de charges locatives et de fluides (75,44 euros) liées à son logement de fonction. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'arrêté de concession ne la dispensait pas du paiement de ces charges et que le collège avait fourni un décompte détaillé justifiant la créance. La solution s'appuie sur les articles R. 216-11 et R. 216-12 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302789(TA06-2302789)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France (concubinage, enfants scolarisés, activité professionnelle). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302766(TA06-2302766)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant tunisien, pour sa femme et sa fille. Le préfet avait estimé les ressources du requérant insuffisantes, mais le tribunal a jugé que ses revenus moyens (1 928 euros) dépassaient le seuil légal requis (1 548,26 euros brut mensuel) pour une famille de trois personnes, en application de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour erreur d’appréciation, avec injonction au préfet d’accorder le regroupement familial sous trois mois, sans astreinte.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402610(TA06-2402610)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury du concours d'adjoint administratif principal de 2ème classe lui attribuant une moyenne de 10,69/20, insuffisante pour être admissible (seuil fixé à 11/20). La requérante invoquait un comptage de points erroné et une élimination injuste à 31 centièmes près. Le juge a rappelé la souveraineté du jury en matière d'appréciation des candidats, conformément à l'article 18 du décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013, et a estimé que les moyens soulevés étaient insuffisamment étayés pour démontrer un motif étranger aux aptitudes. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305145(TA06-2305145)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal constate qu’une décision explicite de rejet, assortie d’une obligation de quitter le territoire français, est intervenue postérieurement et s’est substituée à la décision implicite initiale. Cette décision expresse ayant déjà fait l’objet d’un recours rejeté par un jugement du 2 juillet 2024, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404429(TA06-2404429)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête, les conclusions étaient manifestement irrecevables et ont été rejetées sans audience.

7 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404058(TA06-2404058)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B C, ressortissante brésilienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de partenaire d’un citoyen de l’Union européenne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans une situation précaire en sollicitant tardivement un premier titre de séjour, malgré son entrée en France en 2013. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404389(TA06-2404389)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le sursis de paiement de créances de forfaits post-stationnement. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, se contentant de mentionner un « référé fiscal » sans relever des procédures prévues aux articles L. 552-1 et L. 552-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge des référés a constaté que cette demande, non régularisable, ne pouvait qu’être rejetée.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2202899(TA06-2202899)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre des solidarités et de la santé du 13 mai 2022 relatif à sa promotion et à la mise en réserve d’un avantage spécifique d’ancienneté. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403855(TA06-2403855)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions des 13 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la rectrice de l'académie de Nice a refusé l'affectation de Mme A B en section internationale au lycée Massena et au lycée du Parc Impérial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403839(TA06-2403839)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. F pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la contestation de la validité du test salivaire, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et suivants du code de la route.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2404311(TA06-2404311)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Roanne (Loire). En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

5 août 2024Résumé IA
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