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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'âgé de 83 ans et handicapé à plus de 80%, occupe son logement depuis 2007 sans démontrer une détérioration récente et grave de sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B et Mme E contre la décision du maire de Breil-sur-Roya de déployer un système de vidéoprotection sur la voie publique. Les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une décision faisant grief, la demande d’autorisation préfectorale étant encore pendante et les caméras installées servant uniquement à des tests. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, et la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision d'affectation de leur enfant au collège Pierre Bonnard. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas présenté leurs conclusions aux fins de suspension par une requête distincte de la requête à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme irrecevable pour défaut de présentation conforme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme B, qui contestaient le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, motivé par la pratique d’une activité sportive intensive. Le juge des référés a rejeté leur demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la scolarisation de l’enfant ne présentait pas de conséquences suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan réfugié, qui demandait la reprise de sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence pour lui et sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la famille se maintenait dans son logement et il n'était pas établi que les adultes ne pouvaient pas travailler pour subvenir à leurs besoins. La solution retenue est le rejet de la demande, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction retient que l'arrêté attaqué ne permettait pas d'identifier son signataire avec certitude, faute de mention lisible de son prénom, nom et qualité, ce qui constitue un vice d'incompétence. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans application spécifique d'un texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée sénégalaise de quatre enfants, dont deux mineurs, se trouvant sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la situation de vulnérabilité de la famille, notamment en raison de problèmes de santé, était avérée et que l'absence de prise en charge par le préfet des Alpes-Maritimes constituait une carence caractérisée. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 portant « détermination de l'État responsable de sa demande d'asile et maintien en rétention ». Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de détermination de l'État responsable, celle-ci étant inexistante. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la décision de maintien en rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 751-9 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. La demande a été jugée irrecevable car M. B n'avait pas déposé de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Expertise médicale ordonnée par le Tribunal Administratif de Nice pour déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par une patiente à la suite d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Cannes (plaie trachéale lors d'une intubation). La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert inclura, à la demande de l'hôpital, l'analyse d'éventuels manquements (diagnostic, infection nosocomiale) et la distinction des préjudices imputables à ces manquements de ceux liés à l'état initial.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la restitution des prélèvements sur plus-value immobilière acquittés lors de la cession de son bien à Antibes en 2019. Le requérant contestait la conformité de l'article 244 bis A du code général des impôts au principe de libre circulation des capitaux (article 63 du TFUE), invoquant une discrimination entre résidents et non-résidents. Le tribunal a écarté ce moyen, ainsi que la question prioritaire de constitutionnalité préalablement transmise au Conseil d'État et non retenue par celui-ci. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'application des dispositions fiscales contestées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "A", qui contestait un arrêté du maire de Beaulieu-sur-Mer autorisant l'ouverture tardive de l'établissement Circé. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de nuisances sonores persistantes et d'un défaut de transmission au préfet. La commune et la société exploitante ont contesté la réalité des troubles et la recevabilité des preuves acoustiques produites. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à justifier la suspension de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 22 avril 2024 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, et la demande de la société CDC Habitat Social au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’Université Côte d’Azur refusant l’inscription d’une étudiante en première année de master "Expertise et analyse des données économiques". Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance du niveau académique dans des disciplines fondamentales, conformément aux articles L. 612-6 et D. 612-36-2 du code de l’éducation. La requérante a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le passage sous contrat d’association du collège Avicenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments de l’association relatifs à l’intérêt des élèves et des enseignants ou au préjudice financier n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et à l'équilibre psychologique de l'enfant, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui encadre strictement les motifs d'autorisation de l'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juillet 2024, qui retirait l'autorisation d'ouverture tardive jusqu'à 5 heures du matin de l'établissement Shapko Bar. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la responsabilité du portier et du caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux, compte tenu des faits de violence répétés constatés par la police, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 22 mai 2024 le mettant en demeure de faire cesser des nuisances liées à son assainissement collectif. M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 août 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'exécution du contrat de concession pour le réaménagement et l'exploitation du Port Camille Rayon, présentée par Mme Leduc, conseillère municipale, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence et des moyens sérieux, notamment l'illégalité de la délibération autorisant le contrat et des irrégularités dans la procédure de passation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment graves et immédiats. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. La requérante impute l'aggravation de son état de santé, ayant conduit à une péritonite appendiculaire généralisée, à un défaut de prise en charge au CHU de Nice le 23 septembre 2022. Le tribunal ordonne une expertise pour déterminer les causes et l'étendue des préjudices, au contradictoire du CHU, de son assureur et des CPAM concernées. La demande de frais irrépétibles est rejetée comme prématurée.