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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant produit une convocation pour le renouvellement de l'attestation de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui contestaient le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de les reconnaître comme prioritaires pour un relogement urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que les conclusions des requérants étaient irrecevables, car la suspension de la décision attaquée ne pouvait leur conférer les droits sollicités et qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'enjoindre à la commission de faire droit à leur demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et le doute sérieux n'ayant pas été examinés en raison de l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a justifié avoir remis à l'intéressée une attestation de dépôt provisoire valable jusqu'au 12 septembre 2024, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, rendue le 19 août 2024, donne acte du désistement de M. B A de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour "salarié". Le tribunal a constaté que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande adressée à son avocat sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le défaut de réponse dans le délai imparti vaut désistement d'office de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de l’indemnité de 8 000 euros qui lui avait été allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a informé le tribunal qu’une décision rectificative du 6 décembre 2023 avait porté cette somme à 11 000 euros. Constatant que la demande de la requérante avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le montant de l’indemnité de 9 000 euros qui lui avait été allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a informé le tribunal que cette somme avait été portée à 12 000 euros par une décision rectificative du 6 décembre 2023. Constatant que la demande du requérant avait ainsi été satisfaite, le président de la 4ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de cette demande, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a rejeté ces dernières, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de référé présentée par M. A, ressortissant russe, visant à obtenir une injonction pour la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le requérant était déjà en possession d’une attestation de demande d’asile valable jusqu’au 21 septembre 2024, document provisoire de séjour équivalent au récépissé sollicité. En conséquence, la demande d’injonction a été jugée sans objet et il n’a pas été statué sur celle-ci. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 431-3.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan du 10 juin 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’un site de radiotéléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 août 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la société aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de 9 000 euros qui lui avait été alloué par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et victimes de guerre a produit une décision rectificative du 6 décembre 2023 portant l’indemnisation à 12 000 euros. Constatant que la demande du requérant avait ainsi été satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui allègue avoir contracté une infection nosocomiale suite à une opération chirurgicale réalisée le 10 décembre 2021 au centre hospitalier de Cannes. La mesure, fondée sur l'article R.532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de l'infection, la conformité des soins, et à évaluer les préjudices subis. Le centre hospitalier de Cannes et l'ONIAM, qui ne s'opposent pas à l'expertise sous réserves, ont demandé des précisions sur la mission de l'expert, notamment sur la qualification de l'infection et l'évaluation d'une éventuelle perte de chance. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 30 mai 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, la décision "48 SI" ayant été notifiée le 22 juin 2022 et non retirée, rendant le délai de recours de deux mois expiré au 23 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative, considérant que le recours gracieux formé le 14 décembre 2022 n'avait pas rouvert ce délai. La forclusion a également frappé les conclusions contre les décisions de retrait de points antérieures.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B, visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de récépissé, était devenue sans objet. En effet, le préfet des Alpes-Maritimes a justifié avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, une carte de séjour étant en attente. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour un document provisoire de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à statuer sur sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la préfecture avait mis à disposition un certificat de résident valable jusqu'en 2025, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Refus de titre de séjour et interdiction de retour sur le territoire français. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête d'un ressortissant russe contestant une interdiction de retour implicite jusqu'en 2028 et son signalement au Système d'information Schengen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ayant eu connaissance de la décision dès mars 2024 sans agir en temps utile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A et Mme C A qui sollicitaient, en raison d'une expulsion locative imminente, une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, au regard de l'ensemble des circonstances. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2, L. 345-2-2, L. 345-2-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives au titre de séjour pour contester l'obligation de quitter le territoire, et qu'il n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de production de dossier et ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B et Mme E contre la décision du maire de Breil-sur-Roya de déployer un système de vidéoprotection sur la voie publique. Les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une décision faisant grief, la demande d’autorisation préfectorale étant encore pendante et les caméras installées servant uniquement à des tests. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, et la demande de suspension a été rejetée.