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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 11 796,55 euros notifié par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail avant de saisir le juge. La demande de remise de dette auprès de l'instance paritaire régionale ne peut se substituer à ce recours. Les conclusions de France Travail au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également refusé d'ordonner la communication du dossier de l'intéressé, estimant le contradictoire respecté. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B A et Mme C A, qui demandaient au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence pour éviter leur expulsion locative. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable l'action fondée sur la voie de la liberté fondamentale. En l'absence de décision de la commission de médiation ou de jugement inexécuté, la demande est manifestement mal fondée et rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A visant à assortir d'une astreinte l'exécution d'un précédent jugement du 11 avril 2023, qui avait annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre. La requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été jugée sans objet car le préfet des Alpes-Maritimes avait déjà exécuté la décision en délivrant une carte de séjour temporaire le 2 février 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Solution Cours pour suspendre la décision du 23 juillet 2024 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour six mois, ainsi que le remboursement et le non-paiement de dossiers de formation. La société invoquait l'urgence, car cette mesure menaçait 70 % de son chiffre d'affaires et sa survie économique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de respect du contradictoire et erreur d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence et, en l'absence de défense de la Caisse des dépôts, a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux, suspendant ainsi l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les conditions générales d'utilisation de la plateforme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait son relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté que le recours, introduit le 5 juin 2024, était tardif car le délai de quatre mois pour saisir le tribunal expirait le 6 mai 2024, conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 informait clairement le requérant de ce délai. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le constat de l’absence d’offre de logement adaptée et une injonction de relogement au préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’intégralité de la décision de la commission de médiation du 21 novembre 2023, comme l’exigent les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 26 septembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A sous astreinte de 500 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 avec ascenseur par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 21 novembre 2023, au motif qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B dans un logement conforme à ses besoins et capacités, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, prononcée en application des dispositions précitées, peut être assortie d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un litige avec son employeur, la direction départementale des territoires et de la mer. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire et portait plainte contre son responsable et un collègue. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 octobre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet de procéder au relogement de Mme B.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du jury du concours de Gardien-Brigadier de la police municipale lui ayant attribué une note éliminatoire de 4/20 à l’épreuve de rédaction d’un rapport. Le juge a rappelé que le jury est souverain dans l’appréciation des candidats et qu’il ne lui appartient pas de contrôler cette notation, sauf en cas de motifs étrangers aux aptitudes, ce que le requérant n’a pas démontré. La simple différence de notes entre les épreuves ne constitue pas un moyen suffisant pour contester la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'absence d'offre d'hébergement suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 8 mars 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 778-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande de M. A a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2021 lui retirant sa carte de résident. La requête, enregistrée le 5 août 2024, a été jugée tardive car présentée près de trois ans après la notification de la décision attaquée, excédant le délai de recours de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R.222-1 du même code, le tribunal a ordonné le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Roux, conseillère principale d'éducation, qui contestait un arrêté du 15 octobre 2020 annulant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de Mme Roux n'ayant pas été expédié dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale établie en France. Il a également jugé que M. B ne démontrait pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné au préfet de reloger Mme B dans un logement de type T5, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a examiné la situation de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 400 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.