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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Moldavie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 août 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a constaté que la décision avait été notifiée le 27 août à 20h10, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 1er septembre 2024, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 16 mai 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant guinéen. L'annulation est prononcée car le préfet, malgré deux demandes du tribunal, n'a pas produit la décision attaquée, empêchant le juge de vérifier la compétence de son auteur et la motivation de l'acte, en violation des articles R. 776-18 du code de justice administrative et L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Grasse du 7 août 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B de son logement à Antibes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de caractère exécutoire de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 7 août 2024 lui retirant sa carte professionnelle de taxi pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant lui-même indiqué dans un courrier du 16 août 2024 être en mesure de faire face financièrement à cette période de retrait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 mai 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de ses demandes de réexamen d'asile déjà rejetées par l'OFPRA et la CNDA. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 interdisant à M. B d'exercer des fonctions d'éducateur sportif pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas des diplômes requis pour exercer les activités visées, la décision ne pouvant donc pas préjudicier gravement à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. C B A, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 27 août 2024 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a constaté que la décision avait été notifiée le 27 août 2024 à 19h35, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 1er septembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette tardiveté constitue une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré le 17 avril 2024 par le maire de Cagnes-sur-Mer à la SAS AEI Promotion pour un immeuble de 32 logements. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en raison de l'absence de tout logement locatif social dans le projet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La magistrate désignée, Mme Duroux, a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, faute pour la requérante d'établir avoir été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Le jugement s'appuie sur le droit de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant libyen, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée, Mme Duroux, a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par une fonctionnaire de police contestant la décision du préfet de police de Paris de lui réclamer le remboursement de 3 000 euros de prime de fidélisation en secteur difficile, ainsi que des prélèvements sur ses bulletins de paie. En défense, le ministre de l'intérieur a reconnu que le prélèvement de 786 euros était indu et a annoncé un rappel, tandis que l'autre prélèvement de 120,25 euros était sans lien avec cette prime. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête après une invitation du tribunal, celle-ci a été réputée s'être désistée, et l'ordonnance donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Russie au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris ses demandes de frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne, qui contestait un refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l’absence de délai légal imposant à l’administration de recevoir une demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, la requête étant dépourvue de fondement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule du 8 juillet 2024. Cet arrêté interdisait l'accès aux plages et la baignade à certaines tenues, notamment pour des motifs d'hygiène, de sécurité et de risque de troubles à l'ordre public. La juridiction a relevé que l'arrêté, en vigueur du 8 juillet au 31 août 2024, avait cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la société Aéroports de la Côte d'Azur de lui délivrer un badge d'accès à l'aéroport de Nice. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié du dépôt préalable d'un recours administratif obligatoire auprès du ministre de la transition écologique, comme l'exige l'article R. 1332-33 du code de la défense. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la société Aéroports de la Côte d'Azur de lui délivrer un badge d'accès à l'aéroport de Nice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, comme l'exige l'article R. 1332-33 du code de la défense, formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre coordonnateur du secteur d'activités d'importance vitale. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une fonctionnaire de police contestant la décision du préfet de police de Paris lui demandant de restituer une fraction de la prime de fidélisation en secteur difficile. Le ministre de l'intérieur a indiqué que la requérante n'était pas redevable des sommes perçues, lesquelles n'avaient donné lieu à aucune retenue. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du maire de Grasse lui réclamant 157 euros pour des frais d'intervention municipaux et de traitement des déchets. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car elle ne contenait que des moyens inopérants, se limitant à exprimer une incompréhension sans soulever d'arguments juridiques pertinents. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL ALVETEC. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis, estimant que la notation du critère "proposition méthodologique" était arbitraire et discriminatoire. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation des mérites respectifs des offres par le pouvoir adjudicateur, sauf en cas d'erreur manifeste, et a considéré que la société requérante n'établissait pas un tel manquement. La demande a été rejetée, et la SARL ALVETEC a été condamnée à verser 3 000 euros à la collectivité au titre des frais de justice.