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Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, le changement de statut de son titre de séjour de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet a méconnu l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en opposant l'absence de visa long séjour, alors que M. B. en avait déjà obtenu un pour sa précédente carte de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial à son épouse. La décision préfectorale, motivée par une condamnation pour violences conjugales, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le tribunal a estimé que ces faits constituaient un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le refus n’a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour. La requérante invoquait le dépassement du délai légal de réponse et les difficultés financières liées à l'absence de titre de séjour. Le tribunal a considéré que ces arguments constituaient des moyens inopérants, ne permettant pas d'apprécier le bien-fondé de la demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R.222-1 (4° et 7°) et R.411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi confirmé la décision du département sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Après avoir obtenu son titre, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence et que les mesures sollicitées ne se heurtaient à aucune contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant turc, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande de titre de séjour le 12 septembre 2025, un délai de plus de quatre mois s’était écoulé, entraînant une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure demandée faisant obstacle à l’exécution de cette décision implicite, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la restitution du crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile au titre des années 2014 à 2019. Le tribunal a constaté que sa réclamation préalable pour l'année 2019 avait été présentée après l'expiration du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, la rendant tardive. Pour les années 2014 à 2018, la demande était également irrecevable pour le même motif de forclusion. La solution retenue est fondée sur les articles 199 sexdecies du code général des impôts et L. 190 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de lui délivrer un Master en « Gestion des ressources humaines ». Le tribunal a jugé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Il a également constaté que la décision attaquée ne reposait sur aucune erreur de fait. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... A... contestant la décision du 30 septembre 2024 de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes, qui lui accordait une remise partielle de 179,36 euros sur un indu de prime d’activité de 717,45 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, le solde de la dette par retenues n’emportant pas extinction de la créance. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A... ne justifiait pas de sa situation de précarité faute de produire des pièces sur ses ressources ou charges, condition cumulative avec la bonne foi pour l’octroi d’une remise gracieuse au sens des articles L. 842-1, L. 843-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant ukrainien, contestant le rejet de sa demande de titre de séjour « salarié ». La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme étant dirigée contre l'arrêté explicite du 16 juillet 2025 qui s'y est substitué. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation n'était pas établi et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les liens familiaux en France, constitués par ses deux enfants majeurs titulaires de titres de séjour, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve des conséquences graves de la carence administrative sur sa situation. La décision rappelle le droit à un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais conclut au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GT5L d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite d’opposition du préfet des Alpes-Maritimes à une déclaration de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.