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Le Tribunal Administratif de Nice a radié des registres du greffe la requête n°2404654 de M. A..., qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. Cette requête a été considérée comme un doublon de la requête n°2404653, déjà jugée par un jugement du 30 juin 2025. La solution retenue est la radiation de la requête, sans examen au fond, sur le fondement de l'office du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé la rupture du contrat de travail de M. B... pour abandon de poste. Le juge a estimé que la requête était manifestement non fondée, sans même examiner la condition d’urgence, car la procédure de radiation pour abandon de poste n’avait pas été régulièrement mise en œuvre. Il a rappelé qu’une telle mesure nécessite une mise en demeure écrite préalable, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 le plaçant en rétention administrative pour quatre jours. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la contestation d’une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Nice rejetant sa demande de protection fonctionnelle. Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’étudiant était affecté dans le Var. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de protection fonctionnelle par la rectrice de l’académie, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant, agent contractuel en alternance, était affecté dans le département du Var. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulon, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait son relogement immédiat. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 30 septembre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui attribuer un logement sous astreinte. En raison de l'existence de cette décision antérieure ayant le même objet, la condition d'urgence nécessaire à la procédure de référé liberté n'est pas remplie. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre plusieurs décisions relatives à ses droits sociaux (suppression des APL, montant et suspension du RSA, concours de la force publique). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. L’ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du président de l’Université Côte d’Azur refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 mai 2024. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a caractérisé l’urgence en raison de la suspension des droits sociaux de la requérante et de l’absence de décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. La magistrate désignée a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Elle a écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, car ce droit ne s'impose pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il détaillait les nombreuses condamnations pénales du requérant, principalement pour des délits routiers et le non-respect de ses obligations en tant qu'auteur d'infractions sexuelles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l’absence de production d’un test de langue requis, ne constituait pas une décision faisant grief et n’était donc pas susceptible d’être déféré au juge de l’excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation de trois antennes et d’un pylône-arbre. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 août 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour excès de vitesse (111 km/h au lieu de 70 km/h). Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de preuve, estimant que l'avis de rétention signé par l'intéressé constitue un élément probant. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à la méconnaissance du principe du contradictoire (décision de police urgente) et du droit à un procès équitable (mesure de police administrative, non pénale). Enfin, le moyen de disproportion a été rejeté comme manifestement infondé au regard de la gravité des faits. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'absence de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal avait invité le requérant à régulariser sa requête, mais celui-ci n'a pas produit la copie de la décision ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer une précarité économique sans justifier d’une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait l'annulation d'une procédure disciplinaire et de toute décision prise dans ce cadre. Le juge a constaté qu'aucune sanction disciplinaire n'avait été prononcée, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, aucun frais n'ayant été engagé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure disciplinaire engagée contre M. B... à la suite d'un incident pénitentiaire. La requête a été jugée irrecevable en raison du rejet préalable, par une ordonnance du 29 janvier 2026, du recours en annulation formé par le requérant. Le juge a appliqué l'article L.522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire, faute de lien avec une requête au fond recevable.