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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la restitution d'une somme compensée et le versement provisoire du RSA. Le juge a estimé que la suspension du RSA, alors que le requérant est hébergé et subvient à ses besoins essentiels grâce à ses proches, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la condition d'urgence et de gravité requise pour ce type de référé n'était pas remplie. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que la requérante, déboutée de sa demande d'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, était à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui excluait l'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à suspendre une saisie à tiers détenteur sur son compte bancaire. Le juge constate que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Nice du 30 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant uniquement à améliorer une couverture réseau déjà satisfaisante, sans étendre la couverture du territoire. En conséquence, la requête de la société On Tower France a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de condamnation de l'organisme ASSOFAC à lui verser 8 000 euros sur le fondement de la responsabilité civile. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a estimé que ce litige, relevant du droit privé, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge estime que la requérante, déboutée de l'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, est à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui fait défaut à la condition d'urgence et à l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que la compétence en matière d'hébergement d'urgence pour les mères isolées avec enfants incombe au département, et non à l'État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni l'exposé des moyens ni l'énoncé des conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a fait usage de son pouvoir de statuer par ordonnance sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Entreprise Jean Spada, qui contestait le rejet par l'administration fiscale d'une provision pour dépréciation d'un « en cours » d'un million d’euros, et demandait la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que ce rejet méconnaissait le principe général d’imposition des résultats et que l’erreur comptable était imposée par le plan comptable général. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 39 du code général des impôts et 38 ter et suivants de son annexe III, les productions en cours doivent être évaluées à leur seul prix de revient et ne peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL KSI Burger, qui contestait l'arrêté du maire de Cannes du 4 août 2022 lui refusant l'autorisation de poser une enseigne pour son commerce de restauration rapide. La société invoquait une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'absence de monuments historiques à proximité et d'une rupture d'égalité avec d'autres commerces. Le tribunal a jugé que la requérante ne remettait pas en cause le motif de refus tiré de la non-conformité du projet à l'article 41 du règlement local de publicité de la commune, qui suffisait à lui seul à fonder la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Algora Environnement demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 refusant son autorisation environnementale pour un projet de valorisation de déchets non dangereux à Mandelieu-la-Napoule. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des règles d’urbanisme applicables, notamment le classement du site en zone naturelle Na du plan local d’urbanisme remis en vigueur. Il a appliqué les dispositions de l’article R. 181-34 du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne relevait pas des exceptions autorisées dans cette zone. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des sommes réclamées, issues d'une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la société, en vertu du principe d'indépendance des procédures, et a écarté les autres moyens comme manquant en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 66, L. 67, L. 193 du livre des procédures fiscales et l'article 111 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Fival, société belge de location de logements, contestant le rejet de ses déficits fiscaux reportables et la remise en cause de la déductibilité de certains intérêts d’emprunt et amortissements suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions relatives aux cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, celles-ci ayant fait l’objet d’un dégrèvement total de 355 999 euros par l’administration fiscale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens de procédure, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et a rejeté la requête de la société Fival. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, du code général des impôts et de la convention franco-belge du 10 mars 1964.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCEA Col de Braus, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 31 mars 2023. Le premier arrêté imposait une consignation de 10 000 euros et le second une astreinte administrative pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets inertes. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que l'avis du maire n'était pas conforme et que le préfet n'avait pas appliqué rétroactivement les dispositions du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Riviera Construction, qui demandait la décharge d’une amende fiscale de 10 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1734 du code général des impôts. La société n’ayant pas répondu aux demandes de communication de l’administration, elle invoquait son déménagement pour justifier son absence de réponse. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas accompli les diligences nécessaires pour informer l’administration de son changement d’adresse, rendant ainsi impossible l’exercice du droit de communication prévu aux articles L. 81 et suivants du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son ajournement au brevet professionnel « Charcuterie traiteur » (session 2023). La requérante invoquait l'insuffisance des aménagements accordés pour compenser sa dyslexie. Le tribunal a jugé que les aménagements accordés (majoration de temps) étaient conformes aux préconisations médicales et que Mme B... n'apportait pas la preuve que l'absence de lecture à voix haute avec reformulation avait influencé ses résultats. La décision s'appuie sur les articles L. 112-4, D. 112-1 et D. 351-27 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... E... et M. B... E... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse des intérêts de retard sur des droits de succession. Les requérants contestaient la décision du directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes du 15 juin 2023, invoquant notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit liée à l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement initial, et une erreur manifeste d'appréciation de leur situation. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucune de ces irrégularités, en application des articles 1727 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé du refus de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de la décision du 16 juin 2023 refusant l'inscription de leur enfant au collège l'Archet. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car présentée le 5 octobre 2023, soit plus de deux mois après la notification de la décision contestée. Le tribunal a estimé que les mentions des voies et délais de recours figurant sur la décision étaient suffisantes et qu'aucun recours gracieux n'avait été établi. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Record France contestant trois arrêtés préfectoraux du 26 septembre 2023 relatifs à des installations classées pour la protection de l'environnement. La société n'ayant présenté aucun moyen contre le premier arrêté de mise en demeure (n°800), sa demande d'annulation a été rejetée sur ce point. Concernant l'astreinte administrative (n°801), le tribunal a constaté que la société n'apportait pas la preuve de ses allégations, tandis que les rapports d'inspection établissaient le non-respect des prescriptions. Enfin, pour l'amende administrative (n°802), le tribunal a relevé que la société ne démontrait pas l'inexactitude des faits retenus par l'administration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement.