23 119 décisions disponibles — page 60/1156
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que la présence de M. B... constituait une menace grave pour l'ordre public, malgré une condamnation pénale en 2018, en l'absence de réitération des faits depuis lors. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résident valable à compter du 8 octobre 2024 dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. B... A..., décédé le 7 septembre 2022 des suites d'un choc anaphylactique au curare lors d'une anesthésie générale au CHU de Nice. La juridiction a considéré que l'obligation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas sérieusement contestable, l'accident médical non fautif remplissant les conditions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a alloué des provisions aux requérants pour leurs préjudices d'affection et leurs frais, dont le montant a été fixé en fonction du caractère certain de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une provision de 1 070 000 euros du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Le requérant estimait que l'administration de corticoïdes et la réalisation d'une urétéro-pyélographie rétrograde constituaient des fautes à l'origine de l'aggravation de son état septique, ayant conduit à l'amputation de ses quatre membres. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, car les actes médicaux litigieux étaient justifiés par l'état du patient et leur lien de causalité direct avec les dommages n'était pas établi. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme B., ressortissante américaine, un titre de séjour "étudiant". La requérante sollicitait un changement de statut de "travailleur temporaire" à "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation et une erreur de droit, dès lors que Mme B. justifiait du caractère réel et sérieux de ses études et de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail, conformément à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant d'une vie privée et familiale stable en France depuis 2007. Le tribunal a estimé que la seule présence en France et l'absence de revenus réguliers et d'insertion professionnelle, ainsi que la persistance d'attaches familiales en Tunisie, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Il a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étant pas parent d'un enfant né, et n'a pas démontré l'impossibilité d'un suivi médical dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des risques en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une menace réelle de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les conclusions à fin de suspension étant devenues sans objet. Les textes appliqués sont l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a examiné les autres moyens, dont la violation des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour "salarié" prévues par le CESEDA et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir d’un droit au maintien sur le territoire, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, ne pouvant ainsi se prévaloir du droit de séjour sans visa de 90 jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration, qui n’a pas produit de défense, et a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article concerne les mesures d'expulsion et non les obligations de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la stabilité et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, la décision d'interdiction de retour a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant capverdien, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-21. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa situation de précarité n'avait pas été évaluée lors d'un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a constaté qu'un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que M. A... n'avait pas fourni de justificatifs de sa précarité, tout en relevant qu'il était hébergé chez un compatriote. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet du Var du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B..., ressortissant marocain présent en France depuis 2012 et père d'un enfant français, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ainsi que de supprimer son inscription au système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Acoya Promotion d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire pour une maison individuelle à Carros. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de cette requête redondante du registre du greffe. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion administrative des dossiers.