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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Les Terrasses d’Isola d’une demande de condamnation de la commune d’Isola au paiement d’une clause pénale de 50 000 euros, prévue dans un compromis de vente portant sur un ensemble immobilier à vocation de résidence de tourisme. La commune a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a constaté que ce contrat ne portait ni sur l’exécution de travaux publics ou d’un service public, ni ne contenait de clause exorbitante du droit commun, le rattachant ainsi à un contrat de droit privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, renvoyant le litige aux juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... pour contester la résiliation de son contrat d’amodiation portant sur un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de démolition-reconstruction du parking Tzarewitch. La requérante invoquait notamment l’incompétence des autorités, l’absence de proposition de relocalisation et l’absence d’intérêt général du projet. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus à haut niveau de service) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir en vertu des transferts de compétences intervenus. Il a également jugé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet, les travaux ayant débuté, et a mis hors de cause la commune de Nice et la métropole. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.