Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2405149(TA45-2405149)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. A D B, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. Le juge a retenu que le litige relève de la compétence administrative car la mission de logement étudiant constitue un service public. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité de la mesure était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte à la continuité du service public. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux Crous.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405436(TA45-2405436)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision modifiait brutalement la situation administrative de l'intéressé, entraînant la suspension de son contrat d'apprentissage et le plaçant dans une situation de vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur une condition non prévue par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de bulletins de notes), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405440(TA45-2405440)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’accès aux centres nucléaires d’EDF prononcée à l’encontre de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence du signataire, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 31 octobre 2024. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la fin de non-recevoir tirée de l’absence de recours préalable obligatoire. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1332-2-1 du code de la défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405444(TA45-2405444)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le déféré de la préfète du Loiret, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 2 juillet 2024 par lequel le maire de Sandillon n’a pas fait opposition à la déclaration préalable de Mme A pour la création d’un lotissement. La préfète soutenait que le projet était incompatible avec le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d’Orléans, qui n’autorise que des constructions en dents creuses en secteur AZU TFv, ce qui n’était pas le cas de la parcelle concernée. Le juge a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre de ce référé.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2405147(TA45-2405147)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, ordonne l'expulsion de M. A C, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. La juridiction retient que le maintien dans les lieux fait obstacle à la mission de service public de logement des étudiants, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation, qui confient aux Crous une mission de service public administratif. L'expulsion est ordonnée avec le concours de la force publique si nécessaire, dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500038(TA45-2500038)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car enregistrée le 6 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 3 janvier 2025 à 14h30. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-17 du même code.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2405136(TA45-2405136)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. A C, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions de service public des Crous et sur la compétence du juge administratif pour connaître des litiges d'expulsion de ces établissements.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405607(TA45-2405607)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500002(TA45-2500002)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public liée à son comportement. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2405261(TA45-2405261)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500012(TA45-2500012)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 1er janvier 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le préfet d'avoir produit un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, en méconnaissance des règles applicables aux actes administratifs. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404801(TA45-2404801)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405585(TA45-2405585)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305190(TA45-2305190)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Olivet à la SCI Naomi pour six maisons individuelles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de la SCI Naomi tendant à la condamnation des requérants aux frais de l’instance. Aucune somme n’est mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionAUTRE

TA45-2500040(TA45-2500040)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Averdon. Le juge a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour examiner un mur d'enceinte menaçant ruine, propriété de la SCI TJKSA. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures de mise en sécurité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404916(TA45-2404916)

Refus d’instruction en famille. Tribunal administratif d’Orléans. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de moyens et conclusions. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400327(TA45-2400327)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an prononcée contre son fils pour tentative de racket avec un cutter. La requérante invoquait un non-respect du délai de convocation de cinq jours prévu à l'article D. 511-31 du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que la convocation, datée du 3 octobre 2023, avait été remise en mains propres le 5 octobre et expédiée par recommandé le même jour, respectant ainsi le délai légal. En conséquence, le moyen soulevé a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404798(TA45-2404798)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'agent instructeur du ministère de l'intérieur du 12 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la menace sur sa liberté d'expression en raison de sa bisexualité, de l'atteinte à sa vie privée et familiale, et de l'erreur de droit concernant une précédente obligation de quitter le territoire, étaient inopérants. Le moyen lié à son état de santé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405172(TA45-2405172)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcée par le préfet d'Indre-et-Loire le 18 novembre 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le fait qu'il avait déjà quitté la France ou que ses enfants y étaient scolarisés, étaient inopérants pour contester la légalité de l'OQTF. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, faute de moyens pertinents.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303614(TA45-2303614)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Centre-Val-de-Loire d’admettre sa candidature aux épreuves de vérification des connaissances en neurologie pour 2023. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car le dossier de candidature ne comportait pas la copie du diplôme de spécialité en neurologie, comme l'exige l'article 3 de l'arrêté du 20 avril 2023 pris pour l'application de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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