Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304224(TA45-2304224)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l’arrêté préfectoral du 8 août 2023 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404513(TA45-2404513)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute d'éléments probants fournis par le requérant. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405543(TA45-2405543)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande de réévaluation de l'indemnité d'expropriation proposée par la SEM Territoria pour ses parcelles. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, selon les articles L. 211-1 et R. 311-9 du code de l'expropriation, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l'expropriation. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2204159(TA45-2204159)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme C, surveillante pénitentiaire, contestant son admission à la retraite pour invalidité non imputable au service et le refus de reconnaissance de maladie professionnelle. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des avis et décisions, une incompétence du signataire, et une méconnaissance de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500019(TA45-2500019)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l’arrêté du 3 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de base légale et de l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en considérant que la menace à l’ordre public était établie et que les droits de l’intéressé, notamment au titre de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avaient pas été méconnus.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405449(TA45-2405449)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 novembre 2024 par laquelle la commune de Montargis a exercé son droit de préemption sur un immeuble. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant d'un intérêt à réaliser rapidement son projet de réaménagement du quartier de la Gare. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500022(TA45-2500022)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande visant à contester les conditions de jugements rendus par le tribunal judiciaire de Bourges dans le cadre de la liquidation de son entreprise. Par une ordonnance du 9 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, la contestation des décisions d'une juridiction judiciaire relevant de l'ordre judiciaire et non de l'ordre administratif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304623(TA45-2304623)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la rétention de son passeport pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400185(TA45-2400185)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que sa relation amoureuse récente et son mariage postérieur à l'arrêté ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2403082(TA45-2403082)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte, par ordonnance du 9 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Lèves à lui rembourser 616,70 € de retenues sur traitement pour ses congés de maladie ordinaire. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément aux articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400004(TA45-2400004)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. F pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402339(TA45-2402339)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait la décision de l'OFII du 19 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 9 juillet 2024, et faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405447(TA45-2405447)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la directrice générale du CHRU de Tours avait placé d'office Mme D... en congé pour maladie ordinaire pour 365 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération imminente et de l'atteinte à l'état de santé de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988, l'administration n'ayant pas justifié avoir saisi le conseil médical ni démontré que l'état de santé de l'agent justifiait un tel placement d'office.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405445(TA45-2405445)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet d'Indre-et-Loire à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, le requérant justifiant être père d'enfants français. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405444(TA45-2405444)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le déféré de la préfète du Loiret, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 2 juillet 2024 par lequel le maire de Sandillon n’a pas fait opposition à la déclaration préalable de Mme A pour la création d’un lotissement. La préfète soutenait que le projet était incompatible avec le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d’Orléans, qui n’autorise que des constructions en dents creuses en secteur AZU TFv, ce qui n’était pas le cas de la parcelle concernée. Le juge a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre de ce référé.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2300810(TA45-2300810)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C contestant une proposition de rectification relative à un crédit d'impôt pour la transition énergétique de 2018. Les requérants n'ont pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, condition de recevabilité prévue par les articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La requête, présentée directement au tribunal, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2405138(TA45-2405138)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. C A, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. La juridiction a retenu que le litige relève du droit administratif, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'urgence et l'utilité étant caractérisées par l'atteinte à la continuité du service public. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation (articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14) et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2405137(TA45-2405137)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. C E, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 un logement étudiant. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, et sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission de service public des Crous.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2405149(TA45-2405149)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. A D B, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. Le juge a retenu que le litige relève de la compétence administrative car la mission de logement étudiant constitue un service public. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité de la mesure était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte à la continuité du service public. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux Crous.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405370(TA45-2405370)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Loiret sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous huitaine, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Résumé IA