Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2405141(TA45-2405141)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le directeur général du Crous d'Orléans-Tours d'une demande d'expulsion d'un logement universitaire occupé sans titre depuis le 1er septembre 2024. Le requérant s'est désisté de son action par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024, désistement pur et simple dont le juge des référés a donné acte. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur l'expulsion.
N° TA45-2400466(TA45-2400466)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B et M. C d’une requête en annulation d’une décision de l’OFII du 27 décembre 2023 portant cessation de leurs conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 22 février 2024, les requérants ont été informés de l’obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2301758(TA45-2301758)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2023 autorisant l'usage de drones pour prévenir les rodéos urbains en Eure-et-Loir. Avant que le juge ne statue, la préfète a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 17 mai 2023, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordre juridique. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 8 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2300810(TA45-2300810)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C contestant une proposition de rectification relative à un crédit d'impôt pour la transition énergétique de 2018. Les requérants n'ont pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, condition de recevabilité prévue par les articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La requête, présentée directement au tribunal, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2201724(TA45-2201724)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 8 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la décharge partielle de leur cotisation d'impôt sur le revenu pour l'année 2018. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500002(TA45-2500002)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public liée à son comportement. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice.
N° TA45-2405607(TA45-2405607)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2405444(TA45-2405444)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le déféré de la préfète du Loiret, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 2 juillet 2024 par lequel le maire de Sandillon n’a pas fait opposition à la déclaration préalable de Mme A pour la création d’un lotissement. La préfète soutenait que le projet était incompatible avec le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d’Orléans, qui n’autorise que des constructions en dents creuses en secteur AZU TFv, ce qui n’était pas le cas de la parcelle concernée. Le juge a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre de ce référé.
N° TA45-2405440(TA45-2405440)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction d’accès aux centres nucléaires d’EDF prononcée à l’encontre de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence du signataire, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 31 octobre 2024. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la fin de non-recevoir tirée de l’absence de recours préalable obligatoire. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1332-2-1 du code de la défense.
N° TA45-2405436(TA45-2405436)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision modifiait brutalement la situation administrative de l'intéressé, entraînant la suspension de son contrat d'apprentissage et le plaçant dans une situation de vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur une condition non prévue par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de bulletins de notes), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2405371(TA45-2405371)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a constaté l'urgence, présumée en raison de la qualité de réfugié du requérant et de l'absence de délivrance de la carte de résident dans les délais légaux prévus aux articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation et de la méconnaissance des textes applicables. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé, sous astreinte.
N° TA45-2402114(TA45-2402114)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière sur une piscine démontable pour l'année 2023, et demandant la décharge des impositions ainsi que des dommages et intérêts. Par un mémoire, l'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer sur le contentieux d'assiette. M. A s'est ensuite désisté de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2024. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2405148(TA45-2405148)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A C, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement géré par le Crous d'Orléans-Tours. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux entravait la mission de service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'expulsion devra être exécutée dans un délai de quinze jours, au besoin avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des Crous.
N° TA45-2405144(TA45-2405144)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, ordonne l'expulsion de M. C A du logement n°117 de la résidence Jacquard qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction retient que le litige relève du juge administratif car la mission de logement étudiant confiée au Crous constitue un service public, et que l'occupation sans droit ni titre fait obstacle à la continuité de ce service. La condition d'urgence est établie par le maintien illicite de l'occupant, et la mesure d'expulsion est utile pour permettre l'attribution du logement à un autre étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des Crous.
N° TA45-2405143(TA45-2405143)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. A C, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. La juridiction a retenu que la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous justifie la compétence du juge administratif et que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère d'urgence et d'utilité pour assurer la continuité du service public. La solution retenue est l'expulsion de l'occupant sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués sont le code de l'éducation et le code de justice administrative.
N° TA45-2405142(TA45-2405142)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. B A, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 un logement étudiant. La juridiction a retenu que la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous justifie la compétence du juge administratif et que le maintien dans les lieux fait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, qui fondent la mission de service public du Crous.
N° TA45-2405140(TA45-2405140)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a considéré que le maintien de l'occupant faisait obstacle à la mission de service public de logement des étudiants confiée au Crous par le code de l'éducation, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue est l'injonction faite à M. B de libérer les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives aux Crous.
N° TA45-2405139(TA45-2405139)
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande d'expulsion d'un logement étudiant formulée par le Crous d'Orléans-Tours à l'encontre de M. A C, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en ordonnant l'expulsion, au besoin avec le concours de la force publique. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, conformément aux articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation.
N° TA45-2405138(TA45-2405138)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. C A, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement étudiant. La juridiction a retenu que le litige relève du droit administratif, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'urgence et l'utilité étant caractérisées par l'atteinte à la continuité du service public. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation (articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14) et le code de justice administrative.
N° TA45-2405137(TA45-2405137)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. C E, occupant sans titre depuis le 1er septembre 2024 un logement étudiant. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, et sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission de service public des Crous.