Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2405460(TA45-2405460)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa non-admission à un examen professionnel, pour irrecevabilité manifeste. La requête se limitait à la production de la décision du jury sans exposé des faits ni conclusions, ne respectant pas les exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le président de la 5e chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
N° TA45-2404247(TA45-2404247)
Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
N° TA45-2204185(TA45-2204185)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait deux arrêtés du 19 septembre 2022 : l'un du maire de Dreux le suspendant de ses fonctions pour faute grave, l'autre du président du CCAS mettant fin à ses fonctions de directeur général adjoint. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, un vice de procédure, une sanction déguisée et une violation du principe de non-rétroactivité. La commune de Dreux concluait au rejet de la requête et à l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2202241(TA45-2202241)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès direct à la route départementale n° 112-1 depuis sa parcelle agricole. Le tribunal a jugé que la parcelle n'était pas enclavée, car M. A pouvait y accéder via d'autres parcelles lui appartenant, et que le refus était justifié par des impératifs de sécurité routière, conformément aux articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme ainsi qu'à l'article 19-2 du règlement départemental de voirie. La demande de M. A a donc été rejetée.
N° TA45-2202655(TA45-2202655)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 25 mars 2022 réduisant de 85,76 à 83,81 hectares la surface déclarée pour les aides de la politique agricole commune (PAC) en 2021. Le requérant, ayant obtenu satisfaction, a abandonné ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA45-2402840(TA45-2402840)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 6 juin 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour rupture de la communauté de vie avec son épouse française, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité ce titre. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.
N° TA45-2400562(TA45-2400562)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et du pays de destination.
N° TA45-2401897(TA45-2401897)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher du 18 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués contre le refus de renouvellement du titre de séjour étaient inopérants, car M. A n'avait pas formellement demandé l'annulation de cette décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2401899(TA45-2401899)
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 9 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement refuser le titre sur le seul fondement d'un changement de cursus scolaire, sans examiner l'ensemble des critères prévus à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (caractère réel et sérieux de la formation, liens familiaux, avis de la structure d'accueil). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer le titre de séjour.
N° TA45-2402400(TA45-2402400)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de Mme A relevait du regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article L. 423-23, et que les autres moyens n'étaient pas fondés.
N° TA45-2402404(TA45-2402404)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en France (2022) et le décès du demandeur du regroupement familial ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été jugée légale, sans qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait ou de droit) ne soit retenu.
N° TA45-2401870(TA45-2401870)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle pérenne ou d’une contribution effective à l’entretien de ses enfants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2402934(TA45-2402934)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les conditions de l'article L. 423-22 n'étaient pas remplies et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2400401(TA45-2400401)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sans se prononcer sur la substitution de motif demandée par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2400356(TA45-2400356)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
N° TA45-2405562(TA45-2405562)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé, notamment un infarctus ayant réduit sa capacité cardiaque. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que son état de santé ferait obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.
N° TA45-2500080(TA45-2500080)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. E. Ces derniers demandaient l’affectation d’un accompagnant pour leur fille handicapée, conformément à un jugement du tribunal judiciaire de Tours, en invoquant une atteinte grave au droit à l’éducation. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les requérants ont saisi le tribunal plus de quatre mois après le début des difficultés, sans justifier de diligences suffisantes, contribuant ainsi eux-mêmes à la situation d’urgence alléguée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA45-2400840(TA45-2400840)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF d’Indre-et-Loire pour le recouvrement d’un indu de 100 euros. Par un mémoire du 29 décembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.
N° TA45-2401043(TA45-2401043)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement d'un indu de prime d'activité de 470,42 euros par retenues sur ses prestations. La Caisse de mutualité sociale agricole Beauce Cœur de Loire ne s'étant pas opposée à cette demande, le juge a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 10 janvier 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2200984(TA45-2200984)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment le refus de communication d'une demande d'assistance administrative internationale, et le bien-fondé des impositions portant sur des sommes considérées comme des revenus distribués par plusieurs sociétés (CCW, Cosmochem, Friends, Factory, Novallia Oy). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, jugeant que la procédure était régulière et que l'administration avait suffisamment démontré l'appréhension des sommes par les contribuables, lesquelles constituaient des avantages occultes ou des revenus distribués au sens du code général des impôts. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus de capitaux mobiliers et à la procédure d'imposition.