Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2402342(TA45-2402342)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui déposait une "plainte" pour escroquerie et autres infractions pénales contre le site de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de conclusions et de moyens, ne relevant pas du contentieux administratif. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA45-2401690(TA45-2401690)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Eiffage Route Ile-de-France, Centre ouest de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département d'Indre-et-Loire au paiement de 41 170,28 euros pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre de la reconstruction d'un pont. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout débat au fond.
N° TA45-2402545(TA45-2402545)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait un aménagement de son permis de conduire après son annulation pour perte totale de points. Le juge a relevé que la demande, purement gracieuse, ne contenait ni conclusions à fin d’annulation ni moyens opérants contestant la légalité de la décision du ministre de l’intérieur du 14 mai 2024. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA45-2402934(TA45-2402934)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les conditions de l'article L. 423-22 n'étaient pas remplies et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2202241(TA45-2202241)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui accorder une permission de voirie pour créer un accès direct à la route départementale n° 112-1 depuis sa parcelle agricole. Le tribunal a jugé que la parcelle n'était pas enclavée, car M. A pouvait y accéder via d'autres parcelles lui appartenant, et que le refus était justifié par des impératifs de sécurité routière, conformément aux articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme ainsi qu'à l'article 19-2 du règlement départemental de voirie. La demande de M. A a donc été rejetée.
N° TA45-2500091(TA45-2500091)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble d'habitation situé à Blois, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400931(TA45-2400931)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité par la commission de recours amiable de la CAF du Loiret. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
N° TA45-2305135(TA45-2305135)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment en raison de l'existence d'attaches familiales dans le pays d'origine et de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2405460(TA45-2405460)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa non-admission à un examen professionnel, pour irrecevabilité manifeste. La requête se limitait à la production de la décision du jury sans exposé des faits ni conclusions, ne respectant pas les exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le président de la 5e chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
N° TA45-2204185(TA45-2204185)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait deux arrêtés du 19 septembre 2022 : l'un du maire de Dreux le suspendant de ses fonctions pour faute grave, l'autre du président du CCAS mettant fin à ses fonctions de directeur général adjoint. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, un vice de procédure, une sanction déguisée et une violation du principe de non-rétroactivité. La commune de Dreux concluait au rejet de la requête et à l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402400(TA45-2402400)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de Mme A relevait du regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article L. 423-23, et que les autres moyens n'étaient pas fondés.
N° TA45-2404247(TA45-2404247)
Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
N° TA45-2400356(TA45-2400356)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
N° TA45-2401899(TA45-2401899)
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 9 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement refuser le titre sur le seul fondement d'un changement de cursus scolaire, sans examiner l'ensemble des critères prévus à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (caractère réel et sérieux de la formation, liens familiaux, avis de la structure d'accueil). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer le titre de séjour.
N° TA45-2400401(TA45-2400401)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sans se prononcer sur la substitution de motif demandée par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2402117(TA45-2402117)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l'annulation de la décision du directeur du centre hospitalier de Luynes limitant son congé de longue durée, ainsi que de ses demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA45-2402202(TA45-2402202)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours gracieux relatif à la perte de points sur son permis de conduire. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les conclusions accessoires.
N° TA45-2203108(TA45-2203108)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier du Chinonais pour des frais de maintien de son père décédé dans la chambre mortuaire. Le centre hospitalier avait retiré le titre de recettes contesté, et M. A... a confirmé son désistement après y avoir été invité par la présidente de la 4ème chambre. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple.
N° TA45-2401897(TA45-2401897)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher du 18 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués contre le refus de renouvellement du titre de séjour étaient inopérants, car M. A n'avait pas formellement demandé l'annulation de cette décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2401870(TA45-2401870)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle pérenne ou d’une contribution effective à l’entretien de ses enfants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.