Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2404589(TA45-2404589)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A B. Celui-ci demandait l'annulation de la décision du 18 octobre 2024 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire avait suspendu son permis de conduire pour six mois. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision, et ce retrait étant devenu définitif, le recours pour excès de pouvoir a perdu son objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301224(TA45-2301224)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tours du 1er mars 2023, réglementant temporairement la circulation et le stationnement pour des travaux de réfection des trottoirs. Les requérantes contestaient également l’aménagement d’une noue paysagère, invoquant notamment l’absence d’enquête publique et le non-respect du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, l’arrêté n’ayant été ni abrogé ni retiré. Sur le fond, il a rejeté la requête comme manifestement infondée, les moyens soulevés étant inopérants ou insuffisamment étayés, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404911(TA45-2404911)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus d'agrément pour exercer la profession d'assistante familiale. La requête ne contenait aucun exposé des faits ni de moyens, et la décision contestée n'était pas produite, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404887(TA45-2404887)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du 17 mai 2024, et a examiné la motivation de la décision au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302484(TA45-2302484)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, agent technique municipal, qui contestait un courrier du 6 juin 2023 du maire de Tours lui demandant de prendre contact pour organiser sa reprise après un changement d'affectation. Le juge a estimé que ce courrier, qui ne constituait pas une décision de mutation mais une simple relance, était dépourvu de caractère décisoire et ne pouvait faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Tours au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403357(TA45-2403357)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour perte totale de points. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car la décision attaquée, notifiée le 8 mars 2024, n'a été contestée que le 6 août 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les recours irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402545(TA45-2402545)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait un aménagement de son permis de conduire après son annulation pour perte totale de points. Le juge a relevé que la demande, purement gracieuse, ne contenait ni conclusions à fin d’annulation ni moyens opérants contestant la légalité de la décision du ministre de l’intérieur du 14 mai 2024. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402342(TA45-2402342)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui déposait une "plainte" pour escroquerie et autres infractions pénales contre le site de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de conclusions et de moyens, ne relevant pas du contentieux administratif. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2401526(TA45-2401526)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’une contestation portant sur le montant d’une cotisation de 157,65 € émise par l’association foncière AFIAFAF. Le juge a relevé que ce litige, qui concerne les rapports entre une association de droit privé et ses adhérents, ne met en œuvre aucune prérogative de puissance publique. En conséquence, il a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée pour ce motif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401491(TA45-2401491)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'invoquait qu'un seul moyen, tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Le tribunal a écarté ce moyen comme manquant en fait, constatant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et publiée. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen manifestement infondé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404584(TA45-2404584)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation du Loiret de lui attribuer un logement. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la décision attaquée ou une pièce justifiant de la date de sa demande, comme l'exige l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance prononce le rejet de la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404900(TA45-2404900)

Saisi par Mme A E, le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté sa requête en annulation de la décision du 21 octobre 2024 de la préfète du Loiret refusant sa demande de régularisation. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale en France. Le tribunal a écarté le premier moyen comme manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. S'agissant du second moyen, le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme A E, notamment la présence de ses enfants nés et scolarisés en France, n'étaient pas suffisants pour caractériser des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301997(TA45-2301997)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A contestant les arrêtés du maire de Bonny-sur-Loire fixant l’alignement de la voie communale n° 3 au droit de leurs propriétés. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de fondement sur les limites séparatives et le défaut de justification des limites de fait, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. L’ordonnance rappelle que l’alignement individuel est un acte déclaratif qui constate les limites actuelles du domaine public routier sans effet sur le droit de propriété, en application des articles L. 112-1 et L. 112-4 du code de la voirie routière.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405389(TA45-2405389)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH d’Indre-et-Loire rejetant une demande de projet personnalisé de scolarisation pour son enfant. Le tribunal a constaté que les décisions relatives à l’accompagnement des élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Tours, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401893(TA45-2401893)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision de l'OFII de classer sans suite sa demande de regroupement familial pour son conjoint et son fils. Le tribunal a jugé que le dossier initial de la requérante était incomplet, ce qui dispensait l'OFII de délivrer une attestation de dépôt, et que Mme C n'avait pas prouvé avoir transmis les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2303718(TA45-2303718)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge par le Centre Hospitalier de Montargis et le Centre Hospitalier Régional d'Orléans à partir de mars 2019 a été conforme aux données acquises de la science, et à évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur E, rappelant que la responsabilité de l'administration peut être engagée pour les fautes commises par ses agents dans l'exercice de leurs fonctions. L'expertise a été jugée utile pour un éventuel litige à venir, et les parties ne s'y sont pas opposées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2303753(TA45-2303753)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de M. H B, décédé des suites d'une myocardite fulminante. L'expertise vise à déterminer si le Centre Hospitalier de Chartres a commis un retard de diagnostic lors de sa prise en charge aux urgences le 22 novembre 2022. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel contentieux de responsabilité hospitalière. Le tribunal a également enjoint à l'expert de produire un pré-rapport pour respecter le contradictoire, mais a rejeté la demande de donner acte des protestations et réserves du centre hospitalier.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405354(TA45-2405354)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Oteis Partners. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour le projet Nouvel Hôpital du centre hospitalier de Blois, attribué à la société A2MO. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2141-8 et R. 2111-2 du code de la commande publique, estimant que la communication du programme à tous les candidats avait rétabli l’égalité de traitement et que la participation antérieure de l’attributaire aux études préalables ne constituait pas, en l’espèce, un avantage concurrentiel irrémédiable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405513(TA45-2405513)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignation à résidence pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'examen d'une demande de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405004(TA45-2405004)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et obligations de présentation. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain en cas de retour en Géorgie (article 3). Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

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