Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 332/868

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404664(TA45-2404664)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante gabonaise, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. La préfète du Loiret ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 février 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300069(TA45-2300069)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet a suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que la décision est légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée et séjour irréguliers), motif non contesté. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de M. B, de l'absence de preuves de ses attaches familiales et professionnelles en France, et de ses antécédents judiciaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300696(TA45-2300696)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a notamment relevé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2405083(TA45-2405083)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux recours contestant l'élection du 4ème adjoint au maire de Preuilly-sur-Claise, intervenue le 21 novembre 2024. La protestation électorale de M. E et M. B et le déféré du préfet d'Indre-et-Loire ont été joints. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les griefs soulevés tardivement par M. E dans un mémoire du 15 décembre 2024, car ils se rattachaient à une cause juridique distincte de celle invoquée dans la protestation initiale, en application de l'article R. 119 du code électoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300860(TA45-2300860)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 16 février 2023 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en subordonnant la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à une condition non prévue par les textes. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500154(TA45-2500154)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du maire de Bourges, a ordonné la désignation d’un expert afin d’examiner un immeuble situé 76 rue de Bourbonnoux, propriété de la succession de Mme C A, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de sa vétusté et de dégradations évolutives. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, constater l’état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2404969(TA45-2404969)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante béninoise demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour étudiant. La préfète du Loiret ayant déjà délivré à l’intéressée une attestation de décision favorable sur sa demande, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2404803(TA45-2404803)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer à Mme C un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", avait sollicité son renouvellement par courrier en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF, sans obtenir de réponse. Le juge a constaté l'urgence, notamment le risque de perte d'emploi, et l'absence de contestation sérieuse, le dossier étant complet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour toute demande de renouvellement non abusive.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2405240(TA45-2405240)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le requérant, conjoint de Français, n’avait pas obtenu le renouvellement de son attestation malgré plusieurs demandes, alors que sa demande de carte de séjour était toujours en cours d’instruction. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des risques de suspension de son emploi et de ses droits sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2405219(TA45-2405219)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante avait formé une demande de titre de séjour le 17 juin 2024, sur laquelle une décision implicite de rejet était née le 18 octobre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500128(TA45-2500128)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la requérante est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle en cours de validité et que ses droits sociaux et son droit de travailler ne sont pas suspendus. Il relève également qu'une attestation de prolongation d'instruction lui sera délivrée après l'expiration de son titre. La demande de frais de justice est également rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403746(TA45-2403746)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 15 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant, détenu, demandait réparation du préjudice subi après avoir été autorisé à acheter une télévision finalement interdite en détention. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500083(TA45-2500083)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, établi à Gonesse (Val-d’Oise). Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2202504(TA45-2202504)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux maintenant son affectation au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus établi, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405443(TA45-2405443)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête était irrecevable car elle n’était accompagnée que d’une copie incomplète de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n’a pas produit l’intégralité de l’arrêté ni justifié d’une impossibilité de le faire. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405341(TA45-2405341)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice subi en raison de l'indisponibilité de son véhicule saisi dans le cadre d'une information judiciaire. Le tribunal a estimé que cette requête ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, car elle mettait en cause des actes intervenus au cours d'une procédure judiciaire ou s'y rattachant directement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, la compétence relevant de l'autorité judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405335(TA45-2405335)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Lobeur, qui contestait des actes intervenus lors d'une procédure devant le tribunal judiciaire de Chartres. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rappelant que seule l'autorité judiciaire peut connaître des contestations relatives à l'exercice de la fonction juridictionnelle. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403189(TA45-2403189)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. Après avoir obtenu cette autorisation le 4 décembre 2024, le requérant a demandé l’annulation de sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 janvier 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2500004(TA45-2500004)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée étant un refus de première instance ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la fraude à la minorité établie par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-3, et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500081(TA45-2500081)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA