Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2201959(TA45-2201959)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait la décision du directeur du centre hospitalier de Blois mettant fin à ses fonctions de chef de service et demandait une indemnisation. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier de Blois au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA45-2304944(TA45-2304944)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Après que l'intéressé a obtenu la carte le 6 janvier 2025, il a demandé l'annulation de sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 janvier 2025.
N° TA45-2200429(TA45-2200429)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celui-ci contestait le rejet de son recours gracieux contre une décision de retrait d’une autorisation de mise en activité partielle de son restaurant. Le tribunal a jugé que le courrier de M. B..., qui ne contenait aucun moyen de droit précis, ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2500140(TA45-2500140)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que l'intéressé avait été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique), département relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le magistrat désigné a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond.
N° TA45-2500124(TA45-2500124)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans concerne un litige portant sur la prolongation d’une interdiction de retour sur le territoire français, contestée par un étranger. Le juge constate que le requérant, après sa libération, est assigné à résidence à Rouen (Seine-Maritime). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA45-2500179(TA45-2500179)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas compétent territorialement, car le requérant résidait à Toulouse (Haute-Garonne) à la date de la décision attaquée, relevant du ressort du tribunal administratif de Toulouse. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA45-2200791(TA45-2200791)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHRU de Tours, contestant une « suspension de salaire » depuis juillet 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne désignait pas précisément son objet et ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation possible, le délai de recours étant expiré.
N° TA45-2405171(TA45-2405171)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 435-1 et L. 432-1-1.
N° TA45-2500085(TA45-2500085)
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Nantes par un arrêté du 15 janvier 2025. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le magistrat désigné a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2402067(TA45-2402067)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B. Ces derniers contestaient des titres exécutoires émis par le maire de Lèves pour le remboursement des frais de funérailles de leur père, pris en charge d'urgence par la commune. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la condamnation du père pour abandon de famille et de la renonciation à la succession, car l'appréciation de l'obligation alimentaire relève du juge judiciaire. La solution est fondée sur l'article L. 2213-7 du code général des collectivités territoriales et les articles 205 et 207 du code civil.
N° TA45-2500041(TA45-2500041)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
N° TA45-2300986(TA45-2300986)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS STMicroelectronics Tours contestant des amendes pour défaut de documentation sur les prix de transfert (article 1735 ter du CGI) pour 2016-2017. Le tribunal a d'abord confirmé sa compétence territoriale, l'avis de mise en recouvrement ayant été émis par le service des impôts de Tours (Indre-et-Loire). Sur le fond, il a jugé que la société n'avait pas fourni une documentation suffisante, sa méthode ne dispensant pas de l'obligation de produire des comparables. Les amendes, réduites en cours d'instance, ont donc été maintenues.
N° TA45-2401573(TA45-2401573)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la simple possession d'une promesse d'embauche, sans autres éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires, ne suffit pas à justifier une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.
N° TA45-2500017(TA45-2500017)
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet d'Indre-et-Loire du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. La décision finale sur le fond de l'affaire n'est pas incluse dans l'extrait fourni, mais la procédure s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA45-2204344(TA45-2204344)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer 11 020 euros d'aides du fonds de solidarité perçues entre octobre 2020 et mai 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que le chiffre d'affaires de référence devait être calculé sur la moyenne mensuelle de l'année 2019 complète, et non sur les seuls mois travaillés, ce qui rendait Mme A inéligible aux aides pour les mois contestés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des titres de perception.
N° TA45-2300876(TA45-2300876)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'amendes infligées pour défaut de déclaration de comptes bancaires détenus au Portugal, sur le fondement du IV de l'article 1736 du code général des impôts. Les requérants soutenaient que l'administration avait omis de les informer de la faculté de régularisation prévue à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, les privant ainsi d'un droit à correction pour un contribuable de bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé était inopérant, sans se prononcer sur le fond de l'application de l'article L. 62. La solution retenue confirme le bien-fondé des amendes, appliquant les dispositions des articles 1649 A et 1736 du code général des impôts.
N° TA45-2300645(TA45-2300645)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Adventis, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "coûts fixes consolidation" pour la période décembre 2021-janvier 2022. La société invoquait une erreur de forme et un quiproquo, mais le tribunal a jugé que ses demandes étaient incomplètes, faute d'avoir joint la balance générale pour décembre 2019, comme l'exige l'article 4 du décret n° 2022-111 du 2 février 2022. Ce motif a suffi à justifier le rejet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
N° TA45-2500087(TA45-2500087)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, qui contestait les articles 2 et 4 de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une absence d'examen personnalisé et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à la situation de l'intéressé, compte tenu des perspectives raisonnables d'éloignement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2500063(TA45-2500063)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel la préfète du Loiret lui a interdit de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La préfète a sollicité une substitution de base légale, de l'article L. 612-7 à l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-7, L. 612-8 et L. 612-10 du même code, ainsi que de la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2402332(TA45-2402332)
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a pu légalement refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 e) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car M. A ne présentait pas de visa de long séjour, condition préalable à la délivrance. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le préfet n'a pas commis d'illégalité en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire pour admettre exceptionnellement l'intéressé au séjour.