Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304950(TA45-2304950)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Electricité du Centre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Cher de délivrer un arrêté de prescription complémentaire pour l'exploitation d'une centrale hydroélectrique. En cours d'instance, le préfet a pris l'arrêté sollicité le 8 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401708(TA45-2401708)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 18 370 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304185(TA45-2304185)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" d'un montant de 4 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée. L'instance est donc close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304183(TA45-2304183)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'" de l'Agence nationale de l'habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2500102(TA45-2500102)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2024 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé le renouvellement de l'agrément de M. C... en qualité de dirigeant d'une société de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société pouvant désigner un nouveau dirigeant et la décision répondant à un objectif de protection de l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure en raison de faits de fraude fiscale, indépendamment de l'effet suspensif de l'appel pénal.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500224(TA45-2500224)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bazoches-les-Gallerandes en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner un bâtiment menaçant ruine, dont l'affaissement d'un mur et d'une partie de la toiture présente un péril pour la sécurité publique. L'expert, un architecte, est chargé de constater l'état du bien, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La mission s'inscrit dans la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2304146(TA45-2304146)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête de M. B est ainsi classée sans suite.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304084(TA45-2304084)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 4 000 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304088(TA45-2304088)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à condamner l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", initialement accordée puis retirée. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2304144(TA45-2304144)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 8 000 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401711(TA45-2401711)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 2 500 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2405217(TA45-2405217)

Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement d’office de M. A... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500034(TA45-2500034)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 décembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision étant justifiée par des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité dans l'établissement. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500131(TA45-2500131)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500148(TA45-2500148)

Suppression du permis de visite d’un détenu. Tribunal administratif d’Orléans, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir produit l’intégralité de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500174(TA45-2500174)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'une demande de remise en liberté ou d'assignation à résidence, a requalifié sa requête en recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du Finistère. Constatant que l'intéressé avait été assigné à résidence à Brest, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2500222(TA45-2500222)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de la suspension de son contrat de travail suite à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas contesté les décisions antérieures (refus d'instruction, clôture de sa demande) et reste hébergé, la perte de revenus ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2104448(TA45-2104448)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Coteaux-sur-Loire de le raccorder aux réseaux d'eau et d'électricité pour sa parcelle. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur les dispositions du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) du Val d'Authion, qui interdisent les constructions et installations en zone AEP, et sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, permettant au maire de prévenir les inondations. Le tribunal a notamment retenu que le projet de M. A, incluant des bâtiments et un grillage, était incompatible avec la réglementation applicable. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été accueillie, justifiant le refus de raccordement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2102256(TA45-2102256)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) porte sur la demande de la SARL la Ferme du Pizay visant à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 66.493,41 euros. La société estime avoir subi des préjudices en raison de contrôles abusifs et d'une suspension d'agrément sanitaire irrégulière liés à son activité d'abattage rituel de volailles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fréquence des contrôles, fondée sur le règlement (UE) 2017/625 et la note technique de la direction générale de l'alimentation, n'était pas abusive et que la procédure de suspension d'agrément avait été régulière. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2102628(TA45-2102628)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'EARL B contestant la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2021, qui avait réduit de 20 % le montant de l'aide agricole perçue pour la campagne 2020. Cette sanction faisait suite à la destruction d'un bosquet sur une parcelle issue d'un remembrement, constituant une anomalie intentionnelle au regard des règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE). Le tribunal a considéré que l'exploitant, informé de la nature boisée des parcelles lors de leur attribution, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi ni du droit à l'erreur, la destruction totale du bosquet ne constituant pas une anomalie mineure. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 1306/2013 et les arrêtés nationaux des 24 avril 2015 et 27 janvier 2020.

Résumé IA