Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2201366(TA45-2201366)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Beauce Gâtinais Biogaz, qui demandait la décharge de la taxe pour frais de chambre de commerce et d'industrie (TCCI) pour 2020 et 2021. La société invoquait son éligibilité à l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) prévue au 5° du I de l'article 1451 du code général des impôts, en raison de sa détention majoritaire par des exploitants agricoles via la SICAP. Le tribunal a jugé que la SICAP, dont l'objet social est la distribution d'énergie électrique, n'est pas un exploitant agricole au sens de l'article L. 311-1 du code rural, et que la composition de son actionnariat est indifférente. Par conséquent, la société n'a pas droit à l'exonération de CFE ni à celle de la TCCI, et les moyens procéduraux soulevés ont été écartés.
N° TA45-2202772(TA45-2202772)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SASU Ecom Révolution, qui sollicitait la restitution de la TVA acquittée pour la période du 3 juin 2019 au 30 juin 2020. La société, active dans la vente en ligne, soutenait avoir facturé la taxe à tort et invoquait le principe de neutralité de la TVA. Le tribunal a jugé que les fichiers Excel produits par la société, dépourvus de date certaine et modifiables, ne suffisaient pas à démontrer l'absence de risque de pertes de recettes fiscales, condition nécessaire à la régularisation de la taxe indûment facturée. La solution s'appuie sur les articles 283 du code général des impôts et la jurisprudence européenne relative à la neutralité de la TVA.
N° TA45-2304155(TA45-2304155)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune réponse n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance du 24 janvier 2025.
N° TA45-2300177(TA45-2300177)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS DLB Participations, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 134 850 euros. La société, active dans l'élevage et le négoce de chevaux de course, contestait le refus de l'administration fiscale de déduire la TVA sur l'achat de six chevaux, considérés comme des immobilisations. Le tribunal a estimé que la participation aux courses hippiques, bien que bénéficiant à la valorisation de l'élevage, constituait une activité distincte et non assujettie à la TVA, ne permettant pas la déduction de la taxe sur les chevaux de course. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 256 et 271, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
N° TA45-2203003(TA45-2203003)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Zenith Promotion, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société invoquait une violation de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que la durée de la vérification de comptabilité n'avait pas excédé trois mois. Sur le fond, les rehaussements ont été maintenus, faute pour la société de justifier des charges sociales et des loyers déduits, et en raison de l'absence de caractère certain et déterminé de la rémunération du gérant au titre de l'exercice 2015. La décision s'appuie notamment sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.
N° TA45-2202802(TA45-2202802)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. et Mme B A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une irrégularité de la procédure de vérification de la société Zenith promotion, en raison de l'indépendance des procédures d'imposition. Sur le fond, il a rappelé que les sommes inscrites au crédit d'un compte courant d'associé sont présumées être des revenus distribués imposables, et que les requérants n'ont pas apporté la preuve qu'ils n'avaient pas pu en disposer. La solution s'appuie sur les articles 109-1-2° et 12 du code général des impôts.
N° TA45-2301612(TA45-2301612)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus établi, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre lui a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2402204(TA45-2402204)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que l'absence de menace pour l'ordre public était sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
N° TA45-2404597(TA45-2404597)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d'exclusion temporaire d'un jour prononcée par le centre hospitalier universitaire d'Orléans. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation par un mémoire du 14 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA45-2304087(TA45-2304087)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'" de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Par un mémoire du 16 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
N° TA45-2403386(TA45-2403386)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la SARL Auberge de la Croix Blanche, qui demandait la condamnation de la commune de Marcilly-en-Villette à lui verser 8 830,88 euros pour des préjudices liés à des travaux de trottoirs. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance.
N° TA45-2304157(TA45-2304157)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". La requête, initialement introduite en excès de pouvoir, a été abandonnée par le requérant. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
N° TA45-2500013(TA45-2500013)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur la requête de M. A D, étudiant exclu douze mois (dont six avec sursis) par la section disciplinaire de l'université de Tours pour des comportements inappropriés et des agressions sexuelles envers trois étudiantes, a rejeté sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire, de l'absence de notification du droit de se taire, de la contestation des faits et du caractère disproportionné de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2304109(TA45-2304109)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA45-2500077(TA45-2500077)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier intercommunal d’Amboise Château-Renault à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant percevant l’allocation de retour à l’emploi et ne démontrant pas une situation de précarité financière grave et immédiate, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les faits de harcèlement moral et sexuel étant établis et la sanction de révocation n’étant pas disproportionnée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402140(TA45-2402140)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025.
N° TA45-2300782(TA45-2300782)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi de deux requêtes par Mme F et M. E, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à la dégradation de leur véhicule par deux mineurs. L’un des mineurs était placé auprès du service de l’aide sociale à l’enfance du conseil départemental de Loir-et-Cher (requête n° 2300782), tandis que l’autre était placé dans un établissement relevant de la protection judiciaire de la jeunesse (requête n° 2302453). Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’administration pour les dommages causés par les mineurs dont elle avait la garde, en application des principes de la responsabilité du fait des mineurs placés. Le tribunal a condamné le conseil départemental de Loir-et-Cher et l’État à verser solidairement aux requérants la somme de 6 882,61 euros au titre du préjudice matériel, et a rejeté les demandes d’indemnisation pour préjudice de jouissance et troubles dans les conditions d’existence, faute de justificatifs suffisants.
N° TA45-2304121(TA45-2304121)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est allouée au titre des frais de justice.
N° TA45-2202549(TA45-2202549)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme B... de ses deux requêtes (n°s 2202549 et 2202703) dirigées contre les décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) rejetant sa demande d'autorisation d'exercer la psychiatrie en France via la procédure transitoire de l'article 83 de la loi n° 2006-1640. La requérante s'est désistée après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
N° TA45-2402551(TA45-2402551)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait le versement de 4 000 euros à l'Agence nationale de l'habitat au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.