Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403937(TA45-2403937)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un document valable pour exercer ses droits à l'éducation. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision de refus de renouvellement de titre de séjour, notifiée à l'intéressé pour dossier incomplet. En l'absence d'urgence caractérisée et de dossier complet, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500345(TA45-2500345)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir effectivement déposé une demande de renouvellement, l'avis de réception produit étant insuffisant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2405566(TA45-2405566)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF d'Indre-et-Loire pour le recouvrement d'un indu. La requête a été enregistrée le 27 décembre 2024, et le désistement a été déclaré par mémoire le 16 janvier 2025. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition à ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402378(TA45-2402378)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme H, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée pouvait se poursuivre en Côte d'Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201576(TA45-2201576)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société OBM Construction, venant aux droits de la société Wood'Up, d'un litige l'opposant à la commune de Beaugency concernant le solde d'un marché public de travaux. La requérante demandait à titre principal le paiement de 291 967,90 euros HT, majoré d'intérêts moratoires, en se prévalant d'un décompte général et définitif (DGD) tacitement accepté, et à titre subsidiaire l'homologation d'un avis du CCIRA pour obtenir 126 306,37 euros au titre de travaux supplémentaires. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la société OBM Construction, considérant que le DGD notifié par la commune était régulier et opposable, et que la réalité et le bien-fondé des travaux supplémentaires n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux applicables au marché.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402841(TA45-2402841)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était légalement rejetée, faute pour la requérante de justifier de considérations humanitaires ou exceptionnelles ou de détenir un visa de long séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention relative aux droits de l’enfant ont également été écartés. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été maintenus.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2304636(TA45-2304636)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une requête de Mme B contestant sa taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration ayant accordé un dégrèvement partiel en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, les conclusions relatives à 2023 ont été rejetées comme irrecevables faute de réclamation préalable, et celles pour 2022 comme tardives, en application des articles R. 190-1, L. 199, R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202113(TA45-2202113)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à la durée excessive d'instruction de sa demande de nomination en tant que notaire associée et à l'illégalité de la décision de rejet du 22 décembre 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour ces fautes, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des textes régissant la nomination des notaires (ordonnance n° 45-1418 du 28 juin 1945 et décrets subséquents). La solution retenue a partiellement fait droit à la demande, en accordant une indemnité pour le préjudice moral et la perte de chance de percevoir une rémunération, tout en rejetant les autres chefs de préjudice comme le loyer à Paris ou la perte de chance liée à un tirage au sort. Le montant total alloué a été fixé à 336 956,33 euros, avec intérêts légaux à compter du 22 décembre 2021.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2400022(TA45-2400022)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le désistement d'office de Mme B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 321,86 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102996(TA45-2102996)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux ordres de recouvrer émis par l'Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle de 3 485,03 euros. Le tribunal a jugé que le signataire des ordres était compétent et que ces derniers étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le trop-perçu était fondé, l'établissement de M. B n'étant pas totalement fermé contrairement à ses déclarations, et a constaté que la somme de 397,39 euros réclamée au titre de juin 2021 avait déjà été compensée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, du code du travail et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401719(TA45-2401719)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Crazy Villas de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation d'un arrêté municipal du 18 mars 2024 ordonnant la fermeture au public de ses établissements " La Forgé Buffet 1 " et " La Forgé Buffet 2 " à La Ville-aux-Clercs. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401715(TA45-2401715)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SAS Crazy Villas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Couëtron-au-Perche ordonnant la fermeture de son établissement. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401717(TA45-2401717)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Crazy Villas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Droué ordonnant la fermeture au public de son établissement "La Huchetière". La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 28 octobre 2024. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2200039(TA45-2200039)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête de Mme A contre le refus de la nommer notaire associée conservait son objet malgré son recrutement ultérieur comme notaire salariée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 22 décembre 2021 pour vice de procédure, en l'absence de mise en œuvre de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 45-1418 du 28 juin 1945 et du décret n° 93-78 du 13 janvier 1993 relatifs à la nomination des notaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500318(TA45-2500318)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un litige relatif à une décision de prolongation d’interdiction de retour sur le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge constate que, depuis l’assignation à résidence de M. B à Rouen, le tribunal territorialement compétent n’est plus celui d’Orléans mais celui de Rouen, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Rouen, sur le fondement des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500282(TA45-2500282)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Constatant qu'à la date des décisions attaquées, le requérant résidait à Nantes, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500273(TA45-2500273)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence à Nantes postérieurement à l’introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du même code, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2401112(TA45-2401112)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2023 sur un appartement. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement et remboursé la somme due, la requérante s’est désistée sous cette condition. Le tribunal a constaté que la condition était remplie et a donné acte du désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202652(TA45-2202652)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, agent de la fonction publique hospitalière, pour contester plusieurs décisions de son employeur, l'EHPAD de Nogent-le-Roi, relatives à son reclassement, à la prolongation de sa disponibilité d'office et à l'attribution d'une allocation d'invalidité temporaire. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions dirigées contre la décision du 20 mai 2022 concernant l'allocation d'invalidité temporaire, relevant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. S'agissant des autres décisions, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de Mme A, y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401511(TA45-2401511)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF d’Indre-et-Loire ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de RSA. La présidente du département a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’effacement de la dette dans le cadre d’un plan de surendettement. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d’office.

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