Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400508(TA45-2400508)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme D et M. B. Ceux-ci contestaient une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Loiret maintenant un indu de prime d'activité de 666,32 euros pour la période de juin à août 2023. Le litige portait sur la date de début de leur vie maritale, les requérants soutenant qu'elle avait commencé le 11 mai 2023 et non le 17 février 2023 comme retenu par la caisse. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que la CAF avait pris en compte une vie maritale à compter du 17 février 2023, et que leur contestation n'était pas fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400513(TA45-2400513)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A B. La requérante contestait le rejet de sa réclamation visant à être déchargée de divers induits de prestations sociales (prime d'activité, complément de mode de garde, allocation de soutien familial, aide au logement et allocations familiales). Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître des litiges relatifs aux prestations familiales (complément de mode de garde, allocation de soutien familial et allocations familiales), ceux-ci relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, concernant l'aide personnelle au logement et la prime d'activité, le tribunal a examiné le moyen unique de la requérante, qui soutenait ne plus vivre avec son mari depuis le 1er janvier 2020.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400529(TA45-2400529)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de Mme B qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 356,95 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le juge a estimé qu'elle ne pouvait ignorer son obligation de déclarer le départ de son mari en Turquie, ce qui exclut la bonne foi, condition nécessaire à une remise de dette selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner sa situation financière.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401126(TA45-2401126)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 363,48 euros. La requérante demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales du Loiret du 20 février 2024, qui avait déjà accordé une remise de la moitié de la somme, laissant 181,74 euros à sa charge. Le juge, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que Mme B n’apportait aucun élément sur ses ressources et charges pour justifier de sa précarité, et que la remise partielle déjà accordée était suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande de remise gracieuse complémentaire.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2405096(TA45-2405096)

Recours en excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, par lequel Mme B demandait l'injonction au préfet d'Eure-et-Loir de lui attribuer un logement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le préfet a fait valoir qu'un logement avait été attribué à la requérante par le bailleur social Habitat Drouais, produisant le contrat de bail signé le 7 janvier 2025. Le tribunal a constaté que l'État avait ainsi satisfait à son obligation de résultat découlant de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402494(TA45-2402494)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour cinq mois. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et l'absence d'indication sur l'homologation du cinémomètre. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution du permis.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402748(TA45-2402748)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a considéré que la requérante, qui souffrait d'une blessure à l'épaule, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d'être systématiquement accompagnée par une tierce personne, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a donc confirmé le rejet de la demande de carte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403034(TA45-2403034)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment l'ancienneté de son invalidité et la persistance de ses crises de paralysie, ne suffisaient pas à démontrer qu'elle remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 20 juin 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404906(TA45-2404906)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, comme le permet l'article L. 121-2. La suspension a donc été maintenue sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de 54 km/h.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404580(TA45-2404580)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus implicite du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a considéré que le requérant, bien qu'atteint de pathologies cardiaques et visuelles, ne justifiait pas d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres, seuil fixé par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande, le département ayant établi que le périmètre de marche de l'intéressé était de 500 mètres.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403504(TA45-2403504)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté le moyen tiré d'un défaut de notification dans les 120 heures, jugeant cette condition sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le test salivaire positif du 5 août 2024 établissait la matérialité de l'infraction, malgré un prélèvement sanguin ultérieur négatif. La décision a été fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2403409(TA45-2403409)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, était saisi par Mme D, reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation du Loiret le 9 janvier 2024, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, un logement social adapté à ses besoins lui a été attribué par un bailleur social. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu entière satisfaction, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403423(TA45-2403423)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 août 2024 du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 58 km/h. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403064(TA45-2403064)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403112(TA45-2403112)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de la CAF du Cher refusant partiellement sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 570,93 euros, ramené à 787,45 euros. Le juge, exerçant un plein contentieux, a estimé que la requérante ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, au regard de ses ressources et de l’absence de charges de remboursement. La décision est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402568(TA45-2402568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait l'annulation du refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les conditions posées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies. Il a relevé que le périmètre de marche de la requérante était évalué à 800 mètres, soit un seuil supérieur à la limite réglementaire de 200 mètres, et qu'elle pouvait se déplacer seule sans aide humaine.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400636(TA45-2400636)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut d'information préalable et absence de réalité de certaines infractions. Le juge a annulé les retraits de points pour les infractions des 1er mai et 31 juillet 2023, faute de preuve de délivrance de l'information obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé le retrait de points pour l'infraction du 6 janvier 2021, l'administration ayant prouvé que l'information avait été donnée via un procès-verbal signé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec annulation des décisions de retrait pour les infractions non conformes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400869(TA45-2400869)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B contre une amende administrative de 689 euros prononcée par le président du conseil départemental du Cher. Le requérant contestait la sanction en invoquant ses difficultés financières, mais le tribunal retient qu'il a omis de déclarer ses activités, ressources et absences du territoire entre 2020 et 2022. Cette omission délibérée justifie l'amende sur le fondement de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que le montant de l'amende n'est pas disproportionné au regard des faits.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403010(TA45-2403010)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du département du Loiret de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des crises de migraines avec auras neurologiques réduisant sa mobilité. Le juge a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap répondait aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400424(TA45-2400424)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Loir-et-Cher réclamant à Mme D et M. A le remboursement de plusieurs prestations sociales (allocation de soutien familial, RSA, allocations familiales, aide au logement, prime d’activité et prime exceptionnelle de solidarité) pour un total de plus de 22 000 euros, au motif d’une vie maritale non déclarée. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus d’allocations familiales et d’allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 511-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens des requérants (absence de vie commune et impossibilité de rembourser) au regard des textes applicables, notamment le code de l’action sociale et des familles, le code civil, le code de la construction et de l’habitation, et le code de

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