Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500248(TA45-2500248)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet d’Eure-et-Loir a abrogé l’arrêté litigieux de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le requérant ayant obtenu la nationalité française. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA45-2402258(TA45-2402258)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration par le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges. Le tribunal constate que l'hôpital a finalement réintégré l'agent le 6 juin 2024, rendant la demande d'injonction sous astreinte sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur cette demande. Il condamne en revanche le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400370(TA45-2400370)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'une autorisation tacite d'exploiter une parcelle agricole, accordée par la préfète de la région Centre - Val de Loire à M. C. Le tribunal, faisant application des articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2102620(TA45-2102620)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A B. Ce dernier contestait une délibération du jury de la faculté de droit de l'université d'Orléans l'ayant ajourné en licence 3 et demandait son admission en master. Le tribunal a relevé que, suite à une ordonnance de référé, M. B avait été inscrit à titre provisoire en master 1, qu'il avait validé cette année et avait été admis définitivement en master 2. Les conclusions de la requête ayant perdu leur objet, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404934(TA45-2404934)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours ayant commencé à courir le 2 juillet 2024, date de présentation du pli recommandé, et non le 28 août 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402134(TA45-2402134)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté de communes Entre Beauce et Perche exerçant un droit de préemption sur plusieurs parcelles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité de la préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405002(TA45-2405002)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3). Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le moyen tiré de l'article 8 n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405161(TA45-2405161)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à pouvoir contacter son assistante sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision administrative et ne contenait ni conclusions ni moyens au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2400608(TA45-2400608)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer de 38,50 € émis par la caisse des écoles de Dreux pour des frais de restauration scolaire concernant un enfant qu’elle ne connaît pas. L’administration a reconnu une erreur de destinataire et a cessé les relances. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500327(TA45-2500327)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait désormais à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du même code, il a estimé ne plus être territorialement compétent. Par une ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressé.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2500396(TA45-2500396)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. D, ressortissant congolais, qui sollicite une autorisation provisoire de séjour en raison de la dégradation grave de son état de santé. Le juge des référés admet provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et examine la requête au regard de l'urgence et de l'atteinte à une liberté fondamentale, notamment le droit à la protection de la santé et la dignité humaine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500391(TA45-2500391)

Obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Tribunal administratif d'Orléans. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500188(TA45-2500188)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Thuré (Vienne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401150(TA45-2401150)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière, le médecin rapporteur n'ayant pas siégé au sein du collège de l'OFII, et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas contraire à l'article 3 de la même convention.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400154(TA45-2400154)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 2 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de compétence liée de l'autorité préfectorale. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402617(TA45-2402617)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas applicables aux demandes de titre de séjour, qui relèvent des dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2500411(TA45-2500411)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé par le maire d'Amboise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner le mur d'enceinte sud-est du château royal d'Amboise, propriété de la Fondation Saint Louis. Le maire invoquait un péril pour la sécurité publique en raison de la vétusté et des dégradations de l'ouvrage. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un architecte pour constater l'état du mur, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402536(TA45-2402536)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 10 mai 2024 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que M. C ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers applicables aux seuls ressortissants non algériens, et qu'il ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401227(TA45-2401227)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de M. A ne présentaient plus un caractère réel et sérieux, en raison de deux échecs successifs en troisième année de licence. La décision s'appuie sur les articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401683(TA45-2401683)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que l'insertion professionnelle invoquée par M. A ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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