Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500402(TA45-2500402)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2201278(TA45-2201278)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus du maire de Mery-sur-Cher de réaliser des travaux de rénovation d’une entrée charretière et de curage de canalisations, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti, et l’a donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, irrecevables en défense, et mis à la charge de M. A les entiers dépens, incluant les frais d’expertise liquidés à 5 344,20 euros.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402769(TA45-2402769)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête contestant le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat du 15 avril 2024 portant retrait de la prime de transition énergétique. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404327(TA45-2404327)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait l’injonction de déplacer un mât d’éclairage public projeté par la commune de Josnes. Le requérant s’étant désisté de sa requête en excès de pouvoir, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation ne s’opposant à ce désistement, il a été donné acte de celui-ci, mettant fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405549(TA45-2405549)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. La juridiction a jugé que la lettre du 11 décembre 2024 du CNAPS, informant le requérant d'un possible rejet et l'invitant à présenter ses observations, ne constituait pas une décision faisant grief. En l'absence de production d'une décision administrative attaquable, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500031(TA45-2500031)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis la copie d’un recours administratif préalable obligatoire adressé au recteur contre un refus de bourse, sans exposer de moyens ni de conclusions. Or, l’article R. 411-1 du code de justice administrative exige que toute requête contienne un exposé des faits, des moyens et des conclusions. En l’absence de ces éléments, le président de la 2ème chambre a ordonné le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500430(TA45-2500430)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Bouzy-la-Forêt de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA) n'avait pas encore rendu l'avis préalable requis par le code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2500483(TA45-2500483)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi par le maire de Montrichard-Val-de-Cher sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour examiner l’état de bâtiments et d’un coteau aménagé menaçant la sécurité publique en raison d’un affaissement de cave troglodyte et d’un éboulement. L’expert désigné devra, dans les 24 heures, constater les lieux, évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404270(TA45-2404270)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de renouveler son certificat de résidence. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le président de la 2ème chambre, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2401687(TA45-2401687)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A B. Le requérant contestait des décisions de retraits de points de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant restitué le nombre maximum de points, le permis de conduire de l'intéressé est désormais crédité de 12 points, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et a rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2403463(TA45-2403463)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B A d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception de 1 261,07 euros émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle, confirmé par l’établissement national de la solde. Le ministre des armées a produit un titre d’annulation du 19 décembre 2024 annulant la créance contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401544(TA45-2401544)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour 8 mois suite à une infraction routière commise sous l'emprise de l'alcool. Le requérant invoquait un vice de forme dans le procès-verbal d'infraction, en raison d'une adresse imprécise. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201936(TA45-2201936)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS du 6 avril 2022. Cette décision lui infligeait une interdiction temporaire d'exercice de vingt mois et une pénalité financière de 25 000 euros pour avoir dirigé une société de recherches privées sans agrément, employé des agents non habilités et manqué de transparence sur la sous-traitance. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de qualité de dirigeant, en se fondant sur les articles L. 622-6, L. 622-7 et L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la légalité de la sanction prononcée par la CNAC.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201935(TA45-2201935)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS New Associates contestant la décision du 6 avril 2022 par laquelle la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS lui avait infligé une interdiction temporaire d'exercice de trois mois et une pénalité financière de 150 000 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe de publicité des débats, une violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les manquements reprochés (emploi d'agents non titulaires de carte professionnelle, défaut de déclaration de modification du capital social et manque de transparence sur la sous-traitance) étaient établis. Il a estimé que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 634-4 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201902(TA45-2201902)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F D, dirigeant de la société New Associates, qui contestait une décision de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS. Cette décision lui infligeait une interdiction temporaire d'exercice de vingt-quatre mois et une pénalité financière de 45 000 euros pour plusieurs manquements au code de la sécurité intérieure, notamment l'emploi d'agents non titulaires d'une carte professionnelle et un défaut de déclaration de modification du capital social. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, incluant ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de la disproportion de la sanction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier ses articles L. 621-1, L. 624-8, L. 633-3 et L. 634-4.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404112(TA45-2404112)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. Masson contestant l'arrêté du maire de Saint-Ay du 14 juin 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la construction d'une antenne de radiotéléphonie. Les requérants soulevaient des moyens inopérants (contestation d'un autre emplacement potentiel) et un moyen de détournement de pouvoir non assorti de précisions suffisantes. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis, justifiant son rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202962(TA45-2202962)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Bonnée Distribution d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Père-sur-Loire à la société SMI pour un local commercial. Par un arrêté du 23 janvier 2024, le maire a retiré ce permis de construire, ce retrait étant devenu définitif. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2300866(TA45-2300866)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association PAGESTEC d'un recours pour excès de pouvoir contre un courrier du recteur de l'académie d'Orléans-Tours relatif à la transmission de tableaux de répartition des moyens pour l'enseignement technologique en classe de 6ème. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 février 2025, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d'instance de l'association, réputée s'être désistée faute de confirmation. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2402728(TA45-2402728)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B A d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 4 368,42 euros émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle, confirmé par l'établissement national de la solde. Le ministre des armées a fait valoir que la créance contestée avait été annulée par un titre d'annulation du 19 décembre 2024. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500441(TA45-2500441)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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