Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201656(TA45-2201656)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros en réparation du préjudice résultant du maintien indu de son plein traitement entre février et juillet 2020. Le tribunal a jugé que le maintien de ce versement constituait une simple erreur de liquidation, non créatrice de droits, et que l'administration n'avait pas commis de faute en réclamant le remboursement du trop-perçu. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le recteur, considérant que la demande indemnitaire ne relevait pas de la législation sur la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401634(TA45-2401634)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et jugé que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de l'absence de preuve d'une vie commune établie avant mai 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203227(TA45-2203227)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. Le requérant soutenait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé, sur la base des articles L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité, que l'expertise médicale produite ne démontrait pas une augmentation d'au moins dix points du taux d'incapacité par rapport à l'état antérieur. Les avis médicaux concordants ont conclu à l'absence d'aggravation de l'infirmité initiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201233(TA45-2201233)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure stagiaire reconnue travailleur handicapé, qui contestait la décision implicite de rejet du recteur de l’académie d’Orléans-Tours concernant sa demande d’aménagement de sa formation à l’INSPE. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des articles 6 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983 n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2203019(TA45-2203019)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404298(TA45-2404298)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis à tiers détenteur émis par la région Centre - Val de Loire pour un montant de 230 €, relatif à des amendes de transport. La requérante s'est ultérieurement désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 3 février 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2404251(TA45-2404251)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune d'Olivet de lui verser des allocations chômage. Le juge a estimé que la simple transmission d'un courrier de mise en demeure adressé au maire ne constituait pas une requête recevable, en l'absence de litige né et actuel. La demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, faute de décision administrative préalable ou de conclusions claires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403579(TA45-2403579)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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DécisionAUTRE

TA45-2500425(TA45-2500425)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Miermaigne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner des bâtiments menaçant ruine, appartenant à Mme D E, en raison d'un péril imminent pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état des lieux, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de péril.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500248(TA45-2500248)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet d’Eure-et-Loir a abrogé l’arrêté litigieux de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le requérant ayant obtenu la nationalité française. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400370(TA45-2400370)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'une autorisation tacite d'exploiter une parcelle agricole, accordée par la préfète de la région Centre - Val de Loire à M. C. Le tribunal, faisant application des articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404934(TA45-2404934)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours ayant commencé à courir le 2 juillet 2024, date de présentation du pli recommandé, et non le 28 août 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405002(TA45-2405002)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3). Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le moyen tiré de l'article 8 n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404508(TA45-2404508)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait des conseils sur une éventuelle procédure contre le SIVOM de Thimert-Gâtelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune décision administrative contestée ni conclusions indemnitaires, et qu'il n'entre pas dans les attributions du juge administratif de donner des conseils. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2204389(TA45-2204389)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir l'avis défavorable de la directrice académique d'Eure-et-Loir refusant l'inscription de son fils au CNED. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2203450(TA45-2203450)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait un courrier du maire d'Orléans l'invitant à compléter son dossier de déclaration préalable pour un mur de clôture. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500394(TA45-2500394)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête en référé de M. G et autres, qui demandaient notamment l’annulation du mandat de Mme Vinas en tant que conseillère municipale de Montargis et sa déclaration de démissionnaire. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à l’annulation du mandat et à la déclaration de démissionnaire ne relèvent pas de la procédure de référé suspension prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’urgence caractérisée ou de doute sérieux sur la légalité d’une décision administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405161(TA45-2405161)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à pouvoir contacter son assistante sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision administrative et ne contenait ni conclusions ni moyens au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2103860(TA45-2103860)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient d'enjoindre à la commune de Chartres de modifier l'éclairage du stade pour cesser l'illumination excessive de leur domicile. Les requérants invoquaient une atteinte à leur vie privée, mais leurs conclusions, tendant à des mesures d'injonction sans être accompagnées de conclusions indemnitaires, ont été jugées manifestement irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404446(TA45-2404446)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés irrecevables : le moyen de légalité externe (défaut de motivation) était manifestement infondé, et les autres moyens (atteinte à la vie privée et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de faits susceptibles de les soutenir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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